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Les Émirats arabes unis et la Thaïlande ont annoncé à Bangkok, le 8 octobre, la conclusion des négociations de leur accord de partenariat économique global (CEPA). Emirates News Agency (WAM) rapporte que la réunion réunissait le ministre émirien du Commerce extérieur Thani bin Ahmed Al Zeyoudi, le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul et la ministre du Commerce Suphajee Suthumpun. Cette étape ne signifie pas que l’accord est en vigueur : WAM indique que les deux parties doivent encore achever les procédures juridiques et techniques avant la signature officielle et l’entrée en vigueur. Il serait donc prématuré d’affirmer que des droits de douane ont déjà été supprimés ou que les entreprises bénéficient déjà de nouveaux accès aux marchés.

WAM indique que le commerce non pétrolier entre les Émirats et la Thaïlande a atteint 12,3 milliards de dollars en 2025, en hausse de 65,2 % sur 2024. Le commerce du premier semestre 2026 s’est élevé à 10,2 milliards de dollars, soit 75,4 % de plus que sur la même période un an auparavant. L’article donne aussi 4,5 milliards de dollars d’exportations non pétrolières émiriennes vers la Thaïlande et 7,2 milliards d’importations thaïlandaises en 2025. Ces deux montants ne correspondent pas au total annoncé de 12,3 milliards, et la source n’explique pas l’écart ni ne précise d’autres composantes. Il ne faut ni les additionner pour reconstituer le total ni déduire une valeur absente.

L’annonce indique que le CEPA vise à réduire les obstacles commerciaux, améliorer l’accès aux marchés et soutenir les investissements. Les domaines prioritaires cités sont la fabrication avancée, la logistique, la sécurité alimentaire, le commerce numérique, les énergies renouvelables et les métaux précieux. Le ministre émirien du Commerce extérieur a déclaré que le cadre renforcerait les liens économiques entre l’Asie du Sud-Est et le Moyen-Orient ; le Premier ministre thaïlandais a évoqué de nouvelles possibilités pour les entreprises des deux pays. L’article ne détaille ni les réductions tarifaires par produit, ni les règles d’origine, ni les engagements sur les services ou la protection des investissements. Sans texte de l’accord, il est impossible d’attribuer des gains mesurables à un secteur ou une entreprise.

La progression des échanges a commencé avant la conclusion des négociations ; les chiffres de 2025 et du premier semestre 2026 décrivent donc le contexte existant, pas l’effet futur du CEPA. Une fois les dates de signature, de ratification et d’entrée en vigueur connues, les calendriers tarifaires, règles d’origine, accès aux services et délais de mise en œuvre pourront être évalués. Les résultats commerciaux dépendront aussi des normes des produits, des coûts logistiques, des conditions de paiement et de la capacité des fournisseurs, en plus du traitement tarifaire. La liste de secteurs signale des axes de coopération, pas des engagements d’investissement ou de volumes d’échanges précis pour chacun. WAM indique que des procédures juridiques et techniques restent à achever sans annoncer de date d’application.