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La CMA a ouvert le 27 septembre 2026 une consultation sur un projet de règles concernant les opérations des établissements de marché avec leurs clients sur les marchés financiers hors d’Arabie saoudite. Les commentaires doivent être transmis avant le 27 octobre ; le projet prévoit une entrée en vigueur des dispositions définitives le 1er novembre 2026. Ce calendrier est proposé et ne doit pas être présenté comme une règle actuelle avant adoption. L’objectif annoncé est de renforcer la supervision des activités des établissements saoudiens à l’étranger.
Selon le projet, lorsqu’un marché extérieur est équivalent au marché principal ou au marché des instruments de dette cotés, l’établissement devrait satisfaire aux exigences d’adéquation avant de commencer à traiter avec le client sur ce marché. Il ne serait pas nécessaire de répéter l’évaluation avant chaque transaction ultérieure, sauf changement important dans les informations ou la situation du client justifiant un nouvel examen. Le texte précise ainsi le moment du contrôle tout en prévoyant sa révision en cas d’évolution du client.
Pour les opérations sur marge portant sur des titres de marchés extérieurs, le projet imposerait au client une marge d’au moins 50 % de la valeur de l’opération et un suivi périodique de cette marge. Il interdirait ce type d’opération sur des instruments fortement levierisés ou sur des sociétés dont les pertes accumulées dépassent la moitié du capital. Ce sont des garde-fous proposés ; la source ne signale ni déficit de marge d’un client actuel ni perte subie. Les contrôles visent à examiner à l’avance le risque lié aux produits et aux sociétés.
Sous réserve de la mise en œuvre, une marge initiale plus élevée pourrait réduire l’exposition au crédit des clients et intermédiaires lors de fortes variations de prix, mais aussi augmenter les besoins de capitaux et limiter l’accès aux opérations à effet de levier. La fréquence des contrôles d’adéquation devrait équilibrer les retards évitables et le risque de s’appuyer sur un profil client périmé. L’effet net dépendra du périmètre final et de la supervision. La CMA indique qu’elle tiendra compte des commentaires avant d’approuver le texte final. Au 8 octobre, la marge de 50 % et la date du 1er novembre restaient des propositions, non des obligations adoptées.
Le projet réunit aussi la charge de marge du client et le devoir de surveillance de l’intermédiaire dans un même cadre de risque. L’articulation avec les pratiques de conservation et de prix des différents marchés étrangers comptera pour comprendre le texte final.


