Détails de l’article
Dans un article du 6 octobre 2026, Shana, l’agence d’information affiliée au ministère iranien du Pétrole, a cité Mohammad Sadegh Azimifar, dirigeant de la NIOPDC, au sujet de l’effet d’un programme de tarification de l’essence sur l’usage des carburants. Selon ses chiffres approximatifs, la consommation de gaz naturel comprimé (GNC) a augmenté d’environ 12 % durant la période d’application du programme. Celle d’essence a diminué d’environ 3 % par rapport à une période comparable un an plus tôt. Shana rapporte ses déclarations, sans audit indépendant ni série détaillée.
Les deux taux sont rapprochés parce que la source signale des évolutions opposées de différents carburants durant la même période. La hausse du GNC est qualifiée d’approximative, tout comme la baisse de l’essence. L’article n’affirme pas que la totalité du changement résulte exclusivement du programme tarifaire. Le dirigeant en décrit deux effets, mais la source ne fournit pas de données sur le rôle de la météo, de l’activité économique, du parc automobile ou d’autres facteurs.
Le dirigeant de la NIOPDC a indiqué que la hausse de l’utilisation du GNC était particulièrement visible dans les transports publics et parmi les véhicules travaillant pour des plateformes en ligne. Le compte rendu ne fournit pas de ventilation mesurant le nombre de conducteurs, de véhicules ou les quantités utilisées. Il ne permet donc pas de déterminer la répartition précise de la hausse par groupe d’utilisateurs. Il s’agit de l’évaluation du dirigeant sur le recours à un carburant alternatif, non d’une enquête distincte auprès de l’ensemble des conducteurs.
Le même entretien indique qu’environ 40 % de la consommation d’essence du pays s’effectue encore avec des cartes d’urgence des stations-service. Le dirigeant estime que la carte détenue par les employés de station ajoute une démarche pour les consommateurs et limite la transparence du ravitaillement. La source présente ce chiffre comme une part de la consommation nationale d’essence. Cet article ne le redéfinit pas comme une proportion de cartes, de passages à la pompe ou de points de vente.
L’entreprise dit préparer un projet pilote d’identification des cartes d’urgence utilisées dans les stations. Le dispositif est encore en phase de test et certains problèmes sont en cours de résolution. La source n’indique ni date de généralisation ni taux d’achèvement. Le pilote n’est donc pas présenté comme un système national déjà appliqué ou comme une amélioration de la transparence mesurée. Le dirigeant précise que satisfaction et expérience des consommateurs seraient prises en compte en cas d’extension.
Le dirigeant a également décrit un cas repéré grâce à des caméras de lecture des plaques : un véhicule aurait utilisé une carte libre de station près de 70 fois en deux à trois semaines. Il s’agit d’un exemple individuel, non d’un taux de prévalence ou d’une mesure systématique de détournement de carburant. La comparaison des prix de l’essence dans les pays voisins n’est pas utilisée ici comme résultat principal ; aucun prix en temps réel n’est fourni. L’article se concentre sur la direction de consommation et la part d’usage des cartes mentionnées.
Le texte doit être lu comme le récit d’un dirigeant d’entreprise sur la consommation et la gestion des carburants en Iran. La hausse d’environ 12 % du GNC et le recul d’environ 3 % de l’essence se rapportent à la période du programme et à une période comparable un an auparavant ; la source ne donne ni bornes calendaires exactes ni volumes bruts. Ces taux ne peuvent être annualisés ni projetés. L’article se limite aux changements observés tels qu’ils ont été déclarés par l’entreprise.



