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Le Gouvernement régional du Kurdistan irakien indique que 23 kilomètres du projet de route à chaussées séparées Erbil–Koya ont été asphaltés, soit 42 % du projet selon lui. La page du Département des médias et de l’information du GRK est datée du 19 septembre 2026 et présente ces chiffres comme un état d’avancement à cette date. Les deux valeurs sont conservées. Aucun kilométrage total n’est déduit en divisant la distance par le pourcentage, car les mesures publiées peuvent être arrondies. Elles concernent ce projet précis, pas tous les travaux routiers de la région ou de l’Irak.
Le communiqué indique qu’environ 4,8 millions de mètres cubes de terre ont été excavés et que presque 5 millions de mètres cubes ont été remblayés. Le premier volume est explicitement approximatif ; le second est qualifié de « presque » et ne doit pas être lu comme exactement 5 millions. La deuxième couche d’asphalte a été posée, une autre devant suivre. Ces mesures portent sur des travaux différents : excavation et remblai relèvent du terrassement, tandis que le pourcentage asphalté concerne la chaussée. Elles ne peuvent donc pas être réunies en un taux global d’achèvement. L’annonce ne fournit ni méthode de mesure indépendante ni autre date de relevé.
Le projet est décrit comme un itinéraire de 48 kilomètres réalisé en deux phases, reliant Erbil au district de Koya et au gouvernorat de Slemani. Chaque chaussée doit comporter trois voies et mesurer 12 mètres de large. Le communiqué recense sept passages supérieurs, quatre passages inférieurs, trois ponts, deux échangeurs en trèfle et plus de 180 dalots. Deux ponts sont annoncés à 90 mètres et le troisième à 250 mètres. Ces éléments décrivent le périmètre prévu, sans signifier que toutes les structures sont terminées. La page ne donne pas de taux d’avancement distinct pour les phases, ponts ou travaux de drainage.
Les travaux comprennent plusieurs volets qui ne se résument pas à un seul pourcentage. Les déblais et remblais préparent la plateforme ; les dalots et les ponts assurent le drainage et les franchissements ; les couches d’asphalte sont posées à mesure que les travaux sous-jacents avancent. Les 23 kilomètres et les 42 % annoncés par le GRK mesurent l’asphaltage, une seule catégorie de travaux physiques. Compte tenu des deux phases prévues, des bilans séparant chaussées, ouvrages et drainage par phase seraient plus éclairants. Il s’agit d’une lecture technique des chiffres, et non d’un taux supplémentaire ou d’une affirmation sur des travaux absents du communiqué.
Une fois achevé, l’itinéraire reliant Erbil à Koya et Slemani pourrait améliorer la fiabilité des déplacements et du fret régional. Le gain attendu d’environ 27 minutes ne peut être traduit en valeur économique qu’avec des données sur le trafic, la part des poids lourds et les interruptions saisonnières, absentes du communiqué. La route à deux chaussées, ses trois voies et les franchissements recensés décrivent l’infrastructure prévue pour l’exploitation. Des mises à jour suivant l’asphaltage ainsi que la mise en service des ponts, du drainage et des raccordements indiqueraient plus clairement quand le corridor pourra fonctionner sans interruption, au-delà d’un taux unique de revêtement.
