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Le ministère américain de l’Énergie a ouvert le 2 octobre les candidatures des universités qui souhaitent gérer le prochain cycle quinquennal de son programme de centres de formation et d’évaluation industrielles (ITAC). Les dossiers doivent être déposés au plus tard le 30 octobre 2026. Le DOE a indiqué que les 36 centres actifs doivent achever leurs projets quinquennaux actuels à la fin de cette année ; l’appel met donc en concurrence les candidats pour le cycle suivant. Les centres fournissent des évaluations techniques aux petits et moyens fabricants tout en donnant une expérience pratique aux étudiants en ingénierie. L’avis ne nomme pas d’université sélectionnée et ne fait état d’aucune aide attribuée pour le nouveau cycle.
Le DOE a défini deux volets. Le volet 1 prolonge le modèle établi des centres consacrés à la fabrication industrielle ; le volet 2 est une nouvelle formule axée sur les activités minières et le traitement des minéraux. Les universités candidates géreraient les centres pendant les cinq prochaines années. L’annonce ne publie ni plafond de financement total, ni montant par centre, ni liste définitive des sites. Elle indique que les candidatures ferment le 30 octobre et renvoie les candidats à la page de candidature d’EnergyWerx pour les détails. Les dates et le périmètre décrivent donc un appel ouvert, et non une sélection achevée ou un centre déjà en activité au titre de la nouvelle période.
Les évaluations du programme consistent en examens approfondis des installations, menés par des enseignants et des étudiants en ingénierie des universités participantes. Le DOE indique qu’elles font apparaître en moyenne 150 000 dollars d’occasions d’économies annuelles par installation et que le programme a généré plus d’un milliard de dollars d’économies cumulées depuis 1976. Il s’agit de chiffres historiques à l’échelle du programme et d’occasions repérées, et non d’une promesse que chaque usine participante réalisera ce montant. Le DOE indique également que plus de 2 400 étudiants acquièrent chaque année une expérience professionnelle et que le programme a formulé plus de 169 000 recommandations aux fabricants.
L’appel associe l’efficacité industrielle au développement de la main-d’œuvre. Le rôle de l’université consiste notamment à aider les fabricants à identifier des améliorations opérationnelles tout en exposant les étudiants à des évaluations d’ingénierie appliquées. Le nouveau volet sur les minéraux élargit le périmètre annoncé au-delà des activités manufacturières conventionnelles, même si le bref communiqué du DOE ne détaille ni ses critères techniques ni sa répartition géographique. La prochaine étape immédiate est la date limite de dépôt. Après la clôture, le processus de sélection du ministère déterminera quelles universités obtiennent les responsabilités d’exploitation pour cinq ans ; le communiqué ne prouve pas que des économies futures, des résultats pour les étudiants ou des projets du secteur minier se sont déjà concrétisés.
