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L’Institut national de l’alimentation et de l’agriculture (NIFA), qui relève du ministère américain de l’Agriculture, a publié le 1er octobre un nouvel avis de financement de phase II pour les programmes de recherche sur l’innovation des petites entreprises (SBIR) et de transfert de technologie des petites entreprises (STTR). Pour l’exercice 2026, l’appel prévoit un financement total de 24,75 millions de dollars et des aides individuelles comprises entre 600 000 et 650 000 dollars. Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 17 novembre 2026 à 17 heures, heure de l’Est. NIFA indique que l’avis couvre des projets de recherche répartis dans dix domaines liés à l’agriculture, à l’alimentation, aux ressources naturelles, au développement rural et aux technologies connexes.

Les conditions d’admissibilité sont plus restrictives que ne le laisse entendre la description générale d’une aide aux petites entreprises : seuls les bénéficiaires antérieurs d’une aide de phase I SBIR ou STTR de l’USDA peuvent présenter une demande pour cette phase II. Les candidats doivent poursuivre les travaux de recherche et développement issus de leur projet de phase I et exposer une stratégie de commercialisation. L’avis ne finance pas la création d’une entreprise en tant que telle et ne soutient pas une proposition qui se limiterait au développement d’un produit sans recherche. Les aides sont attribuées par voie concurrentielle : l’ouverture de l’appel ne signifie pas qu’un candidat a été retenu ni qu’un nombre précis d’aides est garanti.

Pour l’exercice 2026, l’avis d’opportunité de financement (NOFO) répartit le montant anticipé entre environ 19,5 millions de dollars pour le SBIR et 5,25 millions pour le STTR. Pour l’exercice 2027, il prévoit séparément les mêmes montants, avec une date limite provisoire fixée au 21 septembre 2027 ; ce cycle ultérieur est distinct de l’appel en cours. L’avis précise que les crédits de 2027 restent soumis aux lois de finances et à d’autres textes d’autorisation. Les tableaux propres à chaque domaine indiquent le nombre d’aides attendu, la durée des projets et les montants. Les candidats doivent donc consulter le tableau correspondant à leur domaine au lieu de considérer la fourchette générale comme une garantie applicable à chaque proposition.

Les candidats de phase II peuvent aussi solliciter jusqu’à 50 000 dollars supplémentaires au titre de l’assistance technique et commerciale (TABA), pour des services externes admissibles ou la formation du personnel. Ils doivent désigner un prestataire et intégrer le plan et les coûts requis à leur dossier ; les fonds TABA non dépensés ne peuvent pas être simplement réaffectés à d’autres dépenses du projet. NIFA précise également qu’aucun apport de contrepartie n’est exigé. La première démarche pour une entreprise intéressée consiste à vérifier son attribution antérieure de phase I et l’adéquation de son projet au domaine choisi, puis à suivre les instructions de candidature et à déposer le dossier avant la date limite de novembre.