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Dans son estimation révisée publiée le 30 septembre, l’Office for National Statistics (ONS) indique que l’investissement des entreprises a progressé de 1,8 % au deuxième trimestre 2026 par rapport au trimestre précédent. C’est 0,1 point de pourcentage au-dessus de l’estimation provisoire de 1,7 %. Les autres bâtiments et ouvrages ont apporté la plus forte contribution à cette hausse, tandis qu’un recul des actifs de transport l’a partiellement compensée. L’investissement des entreprises mesure les dépenses des entreprises en actifs non financiers ; il se distingue du total plus large qui inclut les investissements des entreprises et du secteur public.
Sur un an, l’investissement des entreprises dépassait de 5,2 % son niveau du même trimestre de 2025. La formation brute de capital fixe (FBCF) de l’ensemble de l’économie comprend les investissements des entreprises et du secteur public. Elle a augmenté de 0,9 % au deuxième trimestre, contre une hausse provisoire de 1,2 %, et dépassait de 3,1 % son niveau un an plus tôt. Dans la comparaison du G7 par l’ONS, l’investissement total britannique représentait 19,0 % du PIB au trimestre, la part la plus faible parmi les pays présentés. Cette comparaison repose sur les prix courants ; les données des autres pays provenaient des chiffres de l’OCDE les plus récents disponibles au 22 septembre et peuvent être révisées. Les estimations nationales ne portent donc pas nécessairement sur la même version des données. La série révisée est cohérente avec les comptes nationaux du Blue Book 2026, et l’ONS a actualisé l’historique de l’investissement des entreprises à partir de 1997. Les comptes distinguent les mesures en volumes chaînés des valeurs aux prix courants : la croissance réelle neutralise l’effet des prix pour suivre les variations de la quantité d’actifs acquise. Les estimations trimestrielles peuvent évoluer avec l’arrivée de réponses aux enquêtes et les travaux annuels d’équilibrage des comptes nationaux. La publication constitue une estimation officielle de l’investissement et de la FBCF plus large pour un trimestre donné ; elle ne démontre pas à elle seule les projets futurs des entreprises, l’effet sur la productivité ni la poursuite de la croissance économique.



