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Les Émirats ont placé la résilience des chaînes d’approvisionnement et les technologies avancées au centre de la coopération industrielle régionale lors de réunions à Bahreïn. WAM a rapporté le 7 octobre que le ministre de l’Industrie et des Technologies avancées, Sultan Ahmed Al Jaber, dirigeait la délégation émiratie à la Commission de coopération industrielle du CCG et au comité ministériel de normalisation. Les réunions se sont tenues du 6 au 8 octobre en marge de la première édition du forum et salon Made in the GCC 2026.
Les priorités annoncées comprenaient une intégration industrielle plus forte entre les membres du CCG, des chaînes plus compétitives, une adoption accélérée de l’IA et des technologies avancées dans les usines, ainsi qu’un rôle accru des entreprises privées. Les normes et la métrologie figuraient aussi à l’ordre du jour. Des normes compatibles peuvent réduire les essais répétés et les frictions de conformité; des spécifications prévisibles facilitent l’approvisionnement régional en composants.
Le ministère a indiqué que les exportations industrielles émiraties avaient atteint 260 milliards AED en 2025, dont 92 milliards AED de produits industriels de moyenne et haute technologie. Il a aussi déclaré que le programme de valeur nationale avait réorienté cumulativement plus de 473 milliards AED vers l’économie depuis son lancement. Ces chiffres portent sur des mesures différentes: un flux annuel d’exportations et un total cumulatif. Ils ne représentent pas la valeur de nouveaux contrats signés à Bahreïn.
Le salon associait dialogue ministériel et présentation de produits et technologies nationaux. WAM indique que le pavillon émirati a présenté des capacités industrielles au prince héritier et Premier ministre de Bahreïn. Les entreprises ont recherché des partenaires, des clients et un accès aux marchés du Golfe. Le compte rendu ne mentionne aucun contrat, montant d’investissement ni capacité de production attribuable aux réunions: la participation relève donc de la prospection et de la coordination des politiques.
Pour les fabricants, l’enjeu économique est de transformer des capacités industrielles complémentaires en chaînes de valeur fiables. L’IA, l’automatisation et les systèmes modernes peuvent améliorer la productivité, mais exigent aussi des dépenses pour les équipements, les compétences, la cybersécurité et l’intégration. Le ministère présente la technologie comme un moyen d’améliorer efficacité et résilience. Ces bénéfices restent prospectifs tant que les entreprises ne publient pas de résultats mesurés.
La source décrit une participation et des priorités, sans prévision chiffrée de production future. Elle ne dit pas que les exportations résultent des réunions de Bahreïn ni que tous les produits ont été vendus dans le CCG. Il convient de distinguer la base d’exportations de 2025 de l’objectif futur d’intégration. Les suites à suivre comprennent normes adoptées, contrats régionaux, investissements industriels, achats locaux et évolution des échanges.
