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Le budget de l’État du Qatar a enregistré un déficit de 21,2 milliards de riyals qataris au deuxième trimestre 2026, selon des chiffres annoncés par le ministère des Finances le 8 septembre et rapportés par l’agence Qatar News Agency (QNA). Le ministère estime les recettes à environ 25,6 milliards QAR et les dépenses à quelque 46,8 milliards. Il s’agit de résultats trimestriels, et non d’une prévision budgétaire annuelle ou d’un plan de financement de trésorerie.

Les dépenses comprenaient 17,611 milliards QAR pour les salaires, 19,662 milliards de dépenses courantes, 8,748 milliards de dépenses d’investissement majeures et 858 millions de dépenses d’investissement mineures. Le déficit annoncé pour le trimestre précédent était de 10,3 milliards QAR. Les variations d’un trimestre à l’autre peuvent refléter le calendrier des recettes et des dépenses ; ces deux résultats ne suffisent pas à établir une tendance annuelle. QNA précise que son article s’appuie sur le compte officiel du ministère sur les réseaux sociaux. Le communiqué ne détaille ni le financement, ni l’emprunt, ni les recettes provenant des hydrocarbures par rapport aux autres sources.

La valeur des appels d’offres et ventes aux enchères publics du Qatar a atteint 4,4 milliards de riyals qataris au deuxième trimestre 2026, selon des chiffres annoncés le 8 septembre par le ministère des Finances et rapportés par QNA. Le ministère indique que 4,1 milliards QAR ont été attribués à des entreprises locales et 300 millions à des entreprises étrangères. Cette ventilation arrondie correspond au total communiqué.

La valeur des marchés attribués à des entreprises locales a diminué de 52 % par rapport à la même période de 2025, précise le ministère. Les secteurs de la municipalité et de l’environnement, de la santé, de l’énergie, ainsi que de la culture et du sport ont dominé son indice de performance sectorielle. Les appels d’offres et ventes publics avaient totalisé 8,6 milliards QAR au premier trimestre 2026 ; l’évolution trimestrielle peut dépendre du calendrier des achats et des attributions. Ces montants ne représentent ni le revenu final des entreprises locales ni le coût total de chaque contrat signé. QNA dit s’appuyer sur une publication officielle du ministère sur les réseaux sociaux. Le communiqué ne précise pas le nombre d’appels d’offres, la durée des contrats ou leur état d’exécution.