Détails de l’article
La stratégie nationale jordanienne des exportations pour 2026–2029 fixe un objectif de croissance annuelle de 5 %. L’agence Petra a rapporté le 8 octobre que le Cabinet avait approuvé la stratégie au cours de la semaine, en citant le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Approvisionnement, Yarub Qudah. Le plan vise à renforcer la présence des produits jordaniens sur les marchés internationaux, à élargir le nombre d’entreprises exportatrices et à diversifier les produits comme les destinations. M. Qudah l’a présentée comme un volet du développement des secteurs productifs dans le cadre de la Vision de modernisation économique. Ces chiffres sont des objectifs de politique publique pour 2026–2029, et non des résultats déjà obtenus.
L’objectif chiffré le plus précis consiste à faire passer les exportations manufacturières de 4,7 milliards de dinars jordaniens à 7,9 milliards d’ici 2029. Le compte rendu ne donne pas d’année de référence distincte pour le montant initial de 4,7 milliards ; il ne faut donc pas le présenter comme un résultat vérifié de 2025 ou d’une autre année précise. De même, la croissance annuelle de 5 % est un objectif et non un résultat déjà constaté pour chaque année. La stratégie prévoit également d’élargir les exportations de services et d’accroître la part de valeur ajoutée créée localement. La valeur totale des exportations ne suffit pas à montrer l’évolution de la composition des produits, de la contribution nationale ou du nombre d’entreprises exportatrices.
M. Qudah a indiqué que la mise en œuvre passerait par des plans d’action sectoriels couvrant 2026–2029. Ceux-ci devraient préciser les programmes, les projets, les responsabilités et les besoins de financement. Les secteurs prioritaires mentionnés comprennent l’habillement, les produits chimiques, les médicaments, les cosmétiques, les engrais, les produits d’ingénierie et l’alimentation. Dans les services, la stratégie cite les technologies de l’information, le conseil en gestion et en ingénierie ainsi que les industries créatives. Cette portée traduit une volonté d’agir sur des domaines de produits et services commercialisables, en plus de l’objectif global. Petra ne précise pas de taux de croissance ni de budget distinct pour chaque secteur.
Les petites et moyennes entreprises font l’objet d’une attention particulière, afin de réduire les obstacles d’information et d’accès au marché lorsqu’elles passent de la vente nationale à l’exportation. Les outils mentionnés par le ministre comprennent l’accès aux études de marché, l’appui à la promotion et les mises en relation avec des acheteurs étrangers, ainsi que le commerce électronique et l’économie numérique. L’accompagnement pour satisfaire aux normes de qualité et aux exigences des marchés internationaux fait également partie de l’approche. Ces mesures ne garantissent pas une hausse des exportations : la capacité des entreprises, le financement, la logistique, la demande extérieure et les conditions commerciales influeront sur les résultats. La distinction entre réexportations et biens produits en Jordanie sera aussi nécessaire pour évaluer l’objectif manufacturier national.
Selon Petra, le calendrier prévoit un examen intermédiaire en 2027 et une évaluation d’impact en 2029. Ces dates sont des points de contrôle prévus, et non la preuve que les objectifs sont atteints. L’évaluation nécessitera des données cohérentes dans le temps sur le nombre d’entreprises exportatrices, la concentration des produits et destinations, la valeur des exportations manufacturières, les services exportés et la valeur ajoutée locale. La source rapporte les objectifs et priorités de la stratégie ; elle ne présente pas encore de résultats futurs. Cet article rend donc compte du nouveau plan gouvernemental et de ses objectifs mesurables sans prétendre qu’ils ont été atteints.


