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Le projet d’éclairage intelligent à énergie solaire du corridor de développement d’Amman approche de son achèvement, avec 75 % des unités prévues déjà installées, selon le ministère jordanien des Travaux publics et du Logement. Petra a rapporté cette mise à jour le 7 octobre ; le ministère estimait alors que les travaux restants seraient terminés dans les deux semaines. Le projet est évalué à 1,4 million de dinars jordaniens et couvre environ 42 kilomètres. Ce montant correspond au budget ou à la valeur du projet communiquée par le ministère ; la source ne dit pas que la totalité avait déjà été dépensée. Le taux de 75 % mesure l’avancement de l’installation par rapport aux unités prévues. Il ne mesure ni l’énergie produite ni la part de la route éclairée à un instant donné.

Le dispositif remplace l’infrastructure traditionnelle dépendante du réseau par des unités LED autonomes et à haut rendement alimentées par l’énergie solaire. Petra précise que l’équipement associe éclairage, commandes automatisées, caméras et suivi à distance. Les opérateurs peuvent ajuster l’intensité selon le trafic et les conditions nocturnes, surveiller individuellement les unités et les batteries, puis détecter les pannes. Il s’agit de caractéristiques décrites pour le projet, et non de résultats mesurés. Le compte rendu ne chiffre aucune baisse effective de consommation électrique, durée de vie des batteries, économie de maintenance ou comparaison avec le système antérieur. La mention du suivi à distance ne prouve pas non plus que chaque unité était déjà installée ou opérationnelle à la date de publication : l’annonce porte sur les progrès d’installation.

Le ministère indique que les installations ont été concentrées aux principaux carrefours, entrées et sorties ainsi que sur les tronçons les plus fréquentés. L’amélioration de la visibilité nocturne devrait contribuer à la sécurité routière. Petra ne publie cependant aucune donnée sur les accidents avant et après le projet ni aucun autre indicateur de sécurité ; il n’est donc pas possible d’affirmer qu’une baisse des accidents est déjà démontrée. Le ministère évoque aussi les vols et dégradations répétés de câbles en cuivre, tableaux électriques et transformateurs dans les systèmes conventionnels. Les unités solaires autonomes nécessitent moins de ces équipements vulnérables, ce qui devrait réduire l’exposition au vol et les réparations futures selon le ministère. Le rapport ne chiffre pas les pertes évitées ni les dépenses d’entretien économisées.

Le projet introduit l’énergie renouvelable et la commande à distance dans les infrastructures routières, avec des effets potentiels sur l’entretien autant que sur l’éclairage. La détection à distance des pannes pourrait aider les exploitants à repérer les unités nécessitant une intervention, mais Petra ne mesure ni les délais d’intervention, ni les coûts d’exploitation, ni les économies d’énergie. Le taux de 75 % constitue un état d’avancement publié le 7 octobre ; les travaux restants devaient être achevés dans les deux semaines suivant cette annonce. La source ne confirme pas leur achèvement ultérieur, si bien que le calendrier prévu ne doit pas être présenté comme une date de réception certaine. Elle ne donne pas non plus le nombre d’unités, de facture énergétique après travaux, d’effet sur les émissions ou d’évaluation des performances. Ces résultats exigeraient une mise à jour ministérielle.