Détails de l’article
Un reportage de terrain de Bangladesh Sangbad Sangstha, daté du 3 octobre, indique que 32 pompes d’irrigation solaires ont été installées dans la division de Rajshahi au cours des deux années précédentes. Le projet relève du Département de vulgarisation agricole et de son programme de développement agricole de la division par la diffusion de technologies modernes, destiné à répondre aux difficultés d’irrigation dans la région de Barendra. À Mohanpur, le reportage décrit des agriculteurs qui utilisent ces pompes pour cultiver des légumes précoces avec le riz Aus et Boro, ainsi que des aubergines, tomates, choux-fleurs, choux et piments. Un agriculteur a déclaré qu’une pompe desservait environ 20 agriculteurs sur près de 30 à 35 bighas. Il s’agit d’un cas local pour une installation, non d’une moyenne de l’ensemble des systèmes. Le reportage indique aussi que certains agriculteurs cultivent désormais le riz trois fois par an. C’est un témoignage de terrain, et non une statistique régionale de production ou une évolution mesurée sur toutes les exploitations participantes.
Des sources du projet ont indiqué que 24 des 32 installations étaient fixes et que huit pompes mobiles pouvaient être déplacées d’un champ à l’autre. Chaque système fixe est décrit comme ayant une puissance de deux chevaux. Séparément, le projet aurait installé 10 systèmes solaires de précision pour irriguer des vergers de manière ciblée. Le compte rendu ne précise pas si ces 10 unités forment une catégorie distincte ou recoupent les 32 pompes fixes et mobiles ; il ne faut donc pas les additionner pour annoncer 42 installations. Le directeur du projet, S M Hasanuzzaman, estime le coût d’installation de chaque pompe à environ 500 000 takas, sur la base des appels d’offres. Il indique qu’une pompe de deux chevaux pourrait irriguer environ 20 à 25 bighas par jour, en fonctionnant de 8 h à 16 h. Le bigha est une unité foncière régionale ; le reportage ne donne pas de conversion en hectares ou en acres et aucune conversion n’est déduite. La surface journalière citée est une estimation de capacité par un responsable, non une moyenne mesurée des terres réellement irriguées chaque jour.
Les responsables disent que l’initiative a été lancée face à la baisse des eaux souterraines, qui réduisait l’efficacité des puits tubulaires profonds. Le directeur du projet a donné l’exemple d’un puits dont la zone desservie serait passée d’environ 150 bighas à quelque 80 bighas. Il s’agit d’un exemple cité dans l’article, pas d’une moyenne régionale mesurée ni d’une série chronologique des niveaux d’eau. Il a aussi déclaré que l’irrigation solaire avait rapproché les coûts d’irrigation de zéro pour les agriculteurs et accru l’intensité culturale d’environ 50 %. Le reportage ne fournit ni période de référence, ni échantillon d’exploitations, ni méthode de calcul, ni ventilation des frais d’exploitation à l’appui de ces effets. Ces affirmations doivent rester des évaluations attribuées à un responsable du projet, et non des résultats agricoles mesurés de manière indépendante. La source mentionne des plans visant à ajouter des panneaux solaires aux pompes existantes fonctionnant au diesel et à l’électricité, sans calendrier ni nombre d’unités futures.
Les témoignages des agriculteurs suggèrent que le moment et l’accès à l’eau peuvent influencer les choix de cultures : des participants évoquent le transport de l’eau depuis des étangs éloignés avec des pompes diesel et des coûts élevés, tandis que des usagers du solaire disent cultiver des légumes précoces avec différentes saisons de riz. Le reportage précise aussi qu’un comité d’agriculteurs participants gère collectivement une pompe, ce qui souligne l’importance des règles de partage de l’eau et de l’entretien, au-delà de la source d’énergie. Il ne donne toutefois pas de comparaison mesurée de la consommation de diesel, des frais d’entretien, des prélèvements d’eau, des rendements, des recettes de vente ou de la répartition entre ménages. Un responsable agricole a estimé que l’initiative serait plus utile si le surplus d’électricité pouvait être injecté dans le réseau national hors saison d’irrigation ; le reportage ne dit pas qu’un tel raccordement existe. Des données futures sur la disponibilité des pompes, les surfaces réellement irriguées, les niveaux d’eau et les coûts aideraient à évaluer leur contribution à l’accès à l’irrigation et à la production.



