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Khalifa University of Science and Technology et le Technology Innovation Institute (TII) coorganisent à Abou Dhabi deux rencontres internationales, du 4 au 8 octobre 2026 : la 18e International Green Energy Conference et la 7e International Conference on Energy and AI. Selon un article de l’agence WAM daté du 5 octobre, plus de 140 articles de recherche ont été acceptés pour présentation. La source donne un seuil et non un chiffre exact ; le tableau laisse donc le nombre nul et conserve cette formulation.
Le programme porte sur les énergies propres et renouvelables, l’hydrogène, les piles à combustible, la conversion et le stockage de l’énergie, la production d’électricité verte, la cogénération et la production décentralisée. Le volet IA examine la conception, le contrôle et l’optimisation des systèmes énergétiques et chimiques. Chercheurs, spécialistes de l’industrie, responsables publics, enseignants et étudiants participent aux échanges, qui abordent également l’eau, l’économie et les politiques publiques.
Ces sujets se rejoignent alors que les réseaux électriques intègrent davantage de production renouvelable variable, de stockage et de pilotage par les données. L’IA peut être étudiée pour la prévision de la demande ou de la production, la planification des installations et la maintenance. Mais un programme de conférence ne prouve pas qu’un algorithme soit déployé commercialement ou réduise les coûts. La dépêche indique un seuil de communications acceptées et des thèmes ; elle ne précise ni projets pilotes achevés, ni brevets, ni investissements, ni économies d’exploitation mesurées.
L’intérêt économique se situe donc dans la possibilité de rapprocher recherche et application, plutôt que dans un résultat commercial direct. La présence conjointe d’une université, d’un institut de recherche appliquée et d’acteurs industriels peut faciliter des études communes, la formation et des essais technologiques. La transformation de ces contacts en gains de productivité devra être évaluée à partir de preuves ultérieures : projets, licences, pilotes et résultats opérationnels quantifiés. Il s’agit pour l’instant de voies possibles, pas de résultats établis.
Le programme inclut l’économie de l’énergie, les politiques, l’analyse du cycle de vie et les liens entre eau et énergie. Pour mesurer la valeur du stockage, il faut connaître plus que sa capacité installée : ses heures de fonctionnement et le besoin du réseau auquel il répond comptent aussi. Une affirmation d’optimisation par l’IA exige également un scénario de référence et une mesure d’erreur. L’annonce ne fournit pas de résultats expérimentaux de ce type. Les données jointes conservent les dates et le seuil « plus de 140 » sans inventer un total exact. Les conférences étaient programmées jusqu’au 8 octobre ; le calendrier ne signifie pas que chaque recherche a été publiée.



