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La Chambre de commerce et d’industrie d’Abou Dhabi et la Fédération des chambres de commerce et d’industrie indiennes (FICCI) ont signé un accord pendant le Forum d’affaires Inde–Émirats à Mumbai, selon l’annonce de la Chambre du 8 octobre. Organisé avec la FICCI comme partenaire hôte, avec la participation de la CII et de l’IMC, le forum a réuni 114 entreprises autour du commerce, de l’investissement et des coentreprises.
Le partenariat créera des groupes de travail sur l’énergie propre, l’industrie intelligente et l’Industrie 4.0, l’économie numérique et les infrastructures intelligentes, l’investissement et les marchés de capitaux, ainsi que le financement des PME et start-up. Il prévoit aussi études de marché, délégations, visites d’entreprises, forums, expertise technique et formation. Les PME d’Abou Dhabi pourront être accompagnées pour accéder au réseau international de la FICCI et à ses programmes d’incubation ou d’accélération.
La Chambre indique que les échanges bilatéraux ont atteint 101,25 milliards USD pour l’exercice 2025–2026, tandis que les deux pays visent 200 milliards USD d’ici 2032. Il s’agit d’un total rapporté et d’un objectif futur, non d’une prévision garantie par l’accord. L’objectif dépendra des flux de biens et services, de l’investissement, de l’accès aux marchés et du contexte économique; le cadre fournit un canal possible pour identifier des débouchés.
Le réseau d’affaires indien d’Abou Dhabi s’élargit également. La Chambre comptait 21 085 entreprises indiennes actives inscrites en août 2026. En 2025, 4 642 nouvelles sociétés indiennes l’ont rejointe, soit +38,8 % sur un an; leur croissance annuelle composée a atteint 44,6 % entre 2020 et 2025. Ces nombres décrivent le registre de la Chambre, pas nécessairement toutes les entreprises à capitaux indiens ni leurs revenus ou emplois.
Le réseau de la FICCI, qui dépasse 250 000 entreprises par l’intermédiaire de chambres régionales, offre une base potentielle de contacts en Inde. Les partenaires veulent aider les sociétés à trouver des interlocuteurs et informations, et soutenir des programmes de start-up dans l’énergie, la fintech, la santé numérique et la mobilité intelligente. Aucun montant, financement ferme ou projet commun précis n’a été annoncé. Le texte décrit des mécanismes, non un portefeuille d’investissements approuvés.
La valeur commerciale dépendra de la capacité des groupes de travail à transformer des thèmes généraux en mises en relation, informations de marché et projets concrets. Une coopération entre chambres peut réduire les coûts de recherche et aider les petites entreprises à comprendre de nouveaux réseaux, sans remplacer conformité des produits, diligence, financement ni demande des clients. Les chiffres publiés montrent l’ampleur des liens existants; le suivi devra documenter contrats, investissements réalisés et résultats des entreprises participantes.



