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Le ministre ouzbek des Investissements, de l’Industrie et du Commerce, Laziz Kudratov, a rencontré le 5 octobre Katsura Miyazaki, vice-président principal de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA). Le ministère indique qu’ils ont examiné l’état de la coopération, la mise en œuvre des projets conjoints en cours et la préparation de nouvelles initiatives. À l’issue de la réunion, ils ont signé un nouveau programme de partenariat pour 2026–2030. Le ministère le présente comme un cadre quinquennal couvrant 15 projets envisagés.
Les domaines annoncés sont les infrastructures de transport et d’énergie, le développement du capital humain, la santé, l’agriculture, le soutien au secteur privé et la croissance verte. Le communiqué ne précise ni le nom des initiatives individuelles, ni leurs budgets, modalités de financement, organismes chargés de leur mise en œuvre ou calendriers. Le terme «envisagés» ne signifie pas que les 15 projets ont tous obtenu un financement ou commencé. L’examen des projets en cours et la préparation de nouvelles initiatives figuraient comme deux points distincts à l’ordre du jour. L’annonce confirme la signature d’un document-cadre, pas la réalisation de ses résultats.
Les parties ont aussi discuté des zones économiques spéciales. L’Ouzbékistan a salué l’assistance technique de la JICA pour préparer les plans directeurs de ces zones et créer des conditions propices aux investissements étrangers, notamment japonais. Le ministère n’a précisé ni zone, ni montant d’investissement, ni entreprise ayant pris un engagement confirmé. Cette partie de la réunion relève donc d’une coopération technique sur la planification des investissements; elle ne prouve ni nouvel investissement japonais ni construction d’une usine déterminée.
L’inventaire de projets de la JICA, actualisé en juillet 2026, donne des exemples de coopération existante en Ouzbékistan, distincts des 15 nouveaux projets. Il comprend le renforcement des capacités du secteur électrique, la modernisation de la centrale thermique de Navoi, l’efficacité énergétique industrielle, le suivi de l’usage de l’eau dans la région de la mer d’Aral et une initiative sur la chaîne de valeur horticole. La liste comprend aussi le financement de micro et petites entreprises, l’inclusion financière des entreprises dirigées par des femmes ou des jeunes, la formation des entrepreneurs et l’initiative «Un village, un produit». Il s’agit d’activités antérieures ou en cours, pas de la liste publiée des nouveaux projets.
L’Ouzbékistan et le Japon avaient déjà examiné la coopération avec la JICA jusqu’en 2030 fin 2025. À l’époque, la présidence ouzbèke indiquait que le portefeuille de projets de la JICA dépassait 8 milliards de dollars et que plus de 3 milliards d’initiatives étaient en préparation. Ce montant n’est pas le budget affecté aux 15 projets signés en octobre 2026: il décrit un portefeuille plus large à une autre date. L’impact économique du nouveau cadre pourra être évalué lorsque les documents de financement et de mise en œuvre des projets seront publiés. Le communiqué du 6 octobre ne contenait pas encore ces détails.


