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Dans ses comptes nationaux trimestriels publiés le 30 septembre, l’Office for National Statistics (ONS) indique que le PIB réel britannique a progressé de 0,5 % entre avril et juin 2026. L’estimation a été révisée à la hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport à la première estimation ; la croissance du premier trimestre reste à 0,6 %. La production a augmenté dans 13 des 20 sous-secteurs du PIB au dernier trimestre. Les services ont progressé de 0,6 %, contre 0,5 % initialement, et la construction de 0,8 %. La production a reculé de 0,1 %, alors que la première estimation indiquait une stabilité. Le chiffre global traduit donc des évolutions sectorielles inégales.
Dans les services, les activités destinées aux entreprises ont augmenté de 0,7 % et celles destinées aux consommateurs de 0,4 %. Les activités professionnelles, scientifiques et techniques ont progressé de 2,3 %, et l’information et la communication de 2,5 %, parmi les principales contributions positives. La production de l’éducation a reculé de 0,4 % ; l’ONS relie ce mouvement à la fermeture de certaines écoles pendant la vague de chaleur de juin, qui a réduit la composante de l’éducation non marchande. Le PIB réel par habitant a augmenté de 0,5 % sur le trimestre et de 1,2 % sur un an. Cet indicateur divise la production totale par la population et constitue, selon l’ONS, un indicateur indirect du volume disponible par personne, pas une mesure directe du bien-être.
Les révisions tiennent à des réponses actualisées aux enquêtes auprès des entreprises, à la première intégration des données de chiffre d’affaires de TVA du premier trimestre 2026, à la révision des modèles de correction saisonnière et à la mise à jour des pondérations sectorielles. Le PIB nominal a progressé de 0,8 %, tandis que le déflateur implicite du PIB a augmenté de 2,4 % sur un an. Ce déflateur couvre les mouvements généraux des prix domestiques, pas seulement les dépenses de consommation, et tient également compte des prix relatifs des exportations et des importations. Les chiffres sont cohérents avec les révisions nationales du Blue Book 2026. L’ONS prévient que l’incertitude sur les composantes depuis 2025 peut persister jusqu’à leur confrontation dans le cadre des tableaux des ressources et des emplois. L’estimation publiée peut donc être révisée avec de nouvelles informations.


