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Le ministère du Pétrole du Soudan du Sud indique que le ministre intérimaire Awow Daniel a appelé à renforcer la capacité de supervision du secteur pétrolier et gazier lors d’une réunion avec la direction et le personnel le 23 septembre. Selon le compte rendu du ministère, la discussion a porté sur les difficultés administratives, la coordination interne et l’exercice des responsabilités réglementaires. Le texte traite du rôle de supervision du ministère ; il n’annonce aucune nouvelle décision de production, de licence ou d’investissement.

Daniel a déclaré que les responsabilités entre services et niveaux de direction devaient être coordonnées. La note du ministère cite le secrétariat général, les conseillers techniques, les directions générales et les chefs de département comme composantes du mandat institutionnel. Sur le plan opérationnel, cela concerne le transfert des dossiers techniques entre services, la remontée des résultats de suivi à la direction et l’application cohérente des décisions dans l’organisation.

Le ministre a également demandé une coordination plus étroite avec l’Assemblée législative nationale. La supervision des activités pétrolières suppose un partage d’informations entre organismes publics et des comptes rendus permettant aux parlementaires de suivre le fonctionnement du secteur. Ces liens peuvent compter pour les règles d’octroi des licences, le contrôle des contrats et le respect des obligations sectorielles. Le communiqué n’annonce toutefois ni nouvelle loi, ni programme d’inspection, ni système de reporting ; il présente les échanges avec les parlementaires comme une priorité institutionnelle.

La capacité réglementaire ne se résume pas à l’organisation administrative interne. La continuité des équipes techniques, la tenue de dossiers fiables, une répartition claire des responsabilités et des décisions traçables sont des éléments fondamentaux de la supervision publique du pétrole et du gaz. Ils peuvent aussi aider les investisseurs à identifier l’administration responsable d’un permis ou d’une procédure. Mais une réunion qui fixe un objectif de coordination ne prouve pas que les procédures se sont améliorées ou que les obstacles opérationnels du secteur ont été levés.

Le sous-secrétaire Santino Ayuel Longar a déclaré que l’équipe de direction était prête à travailler avec le ministre intérimaire. Le ministère a conclu son compte rendu en soulignant l’unité institutionnelle, la responsabilité et la redevabilité collective, et en appelant les responsables et le personnel à coopérer dans l’exercice du mandat réglementaire. Il s’agit d’une description des priorités de l’institution, non d’un rapport de mise en œuvre étayé par des indicateurs, des résultats administratifs ou des données de production.

Les éléments à suivre ensuite pourraient inclure les décisions sur les responsabilités du personnel, l’expertise technique et les systèmes d’information, le fonctionnement des inspections et l’établissement de canaux réguliers de reporting avec l’Assemblée. La note du 23 septembre documente le besoin de coordination exprimé par le ministère, pas la mise en œuvre de ces mesures. L’évaluation de la capacité réglementaire du secteur pétrolier sud-soudanais nécessitera des preuves d’actions formelles et de résultats.