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La Capital Market Authority (CMA) d’Arabie saoudite a annoncé le 29 septembre 2026 l’adoption de modifications aux règles d’inscription des auditeurs des entités qu’elle supervise. Selon l’annonce, le nouveau texte est entré en vigueur dès sa publication : il s’agit donc d’une réforme adoptée, et non d’une consultation publique. La CMA dit que les changements visent à améliorer la qualité des audits et des informations publiées par les cabinets comptables inscrits. Les règles concernent les cabinets enregistrés qui réalisent des missions pour les entités supervisées par l’Autorité.

Les nouvelles exigences prévoient un nombre suffisant de responsables d’audit membres de l’Organisation saoudienne des comptables et auditeurs professionnels (SOCPA), ou titulaires de qualifications équivalentes acceptées par la CMA, en fonction de la nature, de la taille et de la diversité des activités du cabinet. Les cabinets doivent aussi disposer d’un système de gestion de la qualité adapté aux missions d’audit et d’examen des états financiers et respecter les normes professionnelles lors de l’examen des états intermédiaires et de l’audit des états annuels. Ces exigences sont celles rapportées par la source ; elles ne prouvent pas à elles seules la qualité de chaque audit individuel.

Lors des inspections de la CMA, les cabinets inscrits doivent coopérer et fournir les informations, données et documents demandés. Si les conclusions le justifient, le cabinet doit établir un plan d’action correctif, le soumettre à approbation et le mettre en œuvre après validation. Les résultats définitifs d’une inspection du dossier d’audit d’une société cotée doivent également être communiqués au comité d’audit de cette société. Les rapports de transparence doivent présenter le profil, la propriété, la gouvernance et la direction du cabinet, décrire son système de qualité, nommer les responsables de sa supervision et indiquer le résultat de son évaluation annuelle.

Économiquement, les règles de qualité et de supervision des audits peuvent renforcer la confiance des investisseurs dans les informations financières publiées, mais une modification réglementaire ne supprime pas à elle seule le risque d’informations inexactes. Le recrutement de responsables qualifiés et la mise en place de systèmes qualité peuvent engendrer des coûts de conformité ; la CMA n’a chiffré ni ces coûts ni leur effet sur les honoraires d’audit. L’impact dépendra de la disponibilité du personnel formé, du suivi des inspections et de l’utilité des informations de transparence. L’annonce confirme les mécanismes adoptés ; elle ne mesure pas une hausse de confiance et ne documente pas un manquement d’un cabinet précis.

Ces informations pourraient aider les investisseurs à examiner l’organisation du contrôle qualité, et pas seulement la taille d’un cabinet. La publication et l’utilisation des données dans les décisions sont deux étapes distinctes ; l’annonce ne mesure pas la seconde.