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La République du Congo et la Fédération de Russie ont signé à Brazzaville, le 30 septembre, un plan général de coopération pour 2026–2028. L’agence publique ACI a annoncé la signature le 2 octobre, après la huitième session de leur commission intergouvernementale mixte. Le document a été présenté comme un cadre de suivi des engagements antérieurs et de mise en œuvre de nouvelles initiatives. Le compte rendu ne dit pas que tous les projets sont financés ni que leurs calendriers sont arrêtés.

Selon l’ACI, le plan porte sur l’énergie, l’agriculture, la santé, les transports, l’industrie, le numérique, l’enseignement supérieur et la culture. Cette diversité montre un programme plus large que les seuls hydrocarbures. L’annonce ne donne toutefois ni liste de projets par secteur, ni montant d’investissement, ni conditions de prêt, ni calendrier confié aux organismes d’exécution. Il convient donc de le lire comme un agenda et un cadre de suivi entre gouvernements, plutôt que comme un portefeuille d’investissements déjà réalisés.

Un responsable russe a indiqué qu’un accord intergouvernemental sur la protection réciproque des investissements devrait être ratifié ultérieurement. Cette formulation ne signifie pas que l’instrument était déjà en vigueur. Un tel cadre peut viser à réduire l’incertitude juridique et celle liée aux différends, mais on ne peut déduire de garantie précise sans connaître le texte, son champ et son calendrier d’approbation. Les décisions d’investissement resteront soumises à l’examen commercial, financier et réglementaire de chaque projet.

Dans l’enseignement supérieur, le quota de bourses pour les étudiants congolais en 2026–2027 est maintenu à 250 places, avec une possibilité d’augmentation mentionnée par le responsable russe. Celui-ci a aussi déclaré que plus de 9 000 étudiants congolais bénéficiaient actuellement de bourses en Russie. Il s’agit de deux mesures différentes : 250 correspond au quota de la nouvelle année universitaire, tandis que le chiffre supérieur à 9 000 désigne le total actuel des bénéficiaires. La source ne les décrit pas comme des attributions annuelles nouvelles.

Les remarques de clôture, rapportées par l’ACI, ont associé la réussite du plan à un suivi régulier et au travail des experts. Les partenariats public-privé ont également été évoqués pour mobiliser des investissements russes, sans annonce de montant ni contrat de projet signé. Les indicateurs économiques à suivre seront la publication de projets, la clarification des budgets et financements, l’approbation des textes juridiques et la diffusion de calendriers. D’ici là, le plan demeure un cadre d’intentions et de coordination.