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Le ministère qatari du Commerce et de l’Industrie a annoncé le 17 septembre 2026 un ensemble de services numériques et une licence de commerce électronique. Selon le ministère, la licence délivrée en vertu de la décision ministérielle n° 25 de 2026 permet de créer et d’exploiter en ligne des activités de commerce électronique au moyen d’un site web désigné pour cette activité au Qatar. Elle couvre 194 activités commerciales approuvées et les frais d’émission s’élèvent à 500 rials qataris. Les demandes peuvent être déposées par voie électronique. Ces chiffres décrivent le champ administratif de la licence et les frais annoncés ; ils ne donnent ni le nombre de demandes approuvées, ni celui des entreprises ayant commencé leur activité, ni le total des frais encaissés.
Le ministère a présenté la licence en ligne comme un volet d’une mise à jour plus large des services numériques. Son site officiel a été relancé avec une interface remaniée et un accès réorganisé aux informations et aux services. La version améliorée de la Qatar Business Map fournit des outils de recherche sur les activités et établissements commerciaux, des données et indicateurs de marché, ainsi que des moyens d’examiner la répartition des activités dans différentes zones du pays et des emplacements possibles pour un projet. Le ministère indique que ces outils doivent soutenir les études de marché et les décisions d’investissement. Il n’a pas publié les définitions des indicateurs de la carte ni de statistiques d’utilisation ; le communiqué ne mesure donc pas leur effet sur les investissements ou les résultats des entreprises.
Le service de certificats ajouté à l’application permet aux chefs d’entreprise, auditeurs et représentants de sociétés de délivrer instantanément huit certificats et extraits couramment utilisés, selon le ministère. Le communiqué décrit un parcours dans l’application allant du choix du document au paiement et à la réception d’un exemplaire numérique. Un service de renouvellement complet permet aussi de vérifier les informations, de satisfaire aux exigences, de déposer et suivre une demande, puis de payer en ligne. Le ministère n’a pas chiffré le temps économisé ni le nombre d’utilisateurs. Le nombre huit désigne les types de documents disponibles, pas le nombre d’opérations réalisées. L’annonce décrit les services et leur commodité attendue, sans fournir de mesure d’un gain de délai ou de coût.
Le ministère a également cité plusieurs initiatives de 2026 : un rapport réglementaire sur les sociétés, un bureau d’orientation et de création d’entreprises, l’intégration de services bancaires dans la plateforme Single Window, la mise à jour de la classification des activités commerciales selon le guide unifié du GCC et une AI Agents Factory lancée avec Microsoft. Cette dernière doit concevoir des solutions pour améliorer l’efficacité des services et l’expérience des bénéficiaires. Le texte ne désigne aucun outil d’IA déjà déployé et ne chiffre aucun gain de productivité. Les données concrètes sur les services aux entreprises sont donc les 194 activités couvertes par la licence, ses frais de 500 QAR et les huit types de documents disponibles dans l’application. Elles décrivent des règles administratives et la conception des services ; évaluer un changement ultérieur des créations d’entreprises ou l’effet économique de la numérisation nécessiterait d’autres données de résultats.



