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Le ministre pakistanais des Finances, Muhammad Aurangzeb, a rencontré le 6 octobre Simon Andrews, directeur de l’IFC pour le Pakistan, l’Afghanistan, la République kirghize, le Tadjikistan et le Turkménistan. Naz Khan, responsable pays principale de l’IFC au Pakistan, était également présente, selon le département pakistanais de l’information. La réunion portait sur le soutien actuel et potentiel de l’IFC au développement du secteur privé, à l’accès au financement et aux investissements dans le pays. Aurangzeb a cité l’entrepreneuriat, le financement des PME et de l’agriculture, le logement abordable et les partenariats public-privé parmi les domaines susceptibles de mobiliser des capitaux privés. L’ordre du jour couvrait donc plusieurs canaux financiers plutôt qu’un projet ou un prêt particulier. Le communiqué présente des échanges et des points d’avancement; il ne précise aucun nouvel engagement financier de l’IFC ni montant d’investissement total.

Les représentants de l’IFC ont informé le ministre de l’avancement des travaux visant à créer, avec les parties concernées, un fonds pour les entrepreneurs et l’écosystème des start-up au Pakistan. Le communiqué n’indique ni le montant du fonds, ni sa date de lancement, ni ses investisseurs, ni des décisions d’investissement. Il ne faut donc pas le présenter comme un fonds déjà constitué ou comme un capital déjà disponible. Les parties ont également évoqué des modèles potentiels de financement des promoteurs immobiliers afin de répondre aux contraintes du côté de l’offre dans le logement abordable. Aucun projet résidentiel précis, volume de crédit ou programme de candidature n’a été annoncé. La discussion a souligné que l’élargissement du financement dépend non seulement de la demande de prêts, mais aussi de la capacité et des dispositifs permettant de transformer les investissements en logements et en activité productive.

Les échanges sur le financement agricole ont porté sur l’initiative AgriConnect de l’IFC et sur la manière de mobiliser des financements privés pour les infrastructures de stockage. Les participants ont aussi examiné l’utilisation efficace des récépissés d’entrepôt électroniques comme garanties. Ces documents attestent de marchandises stockées et peuvent servir de sûreté dans le cadre d’un prêt. Aurangzeb a insisté sur la nécessité de traiter les contraintes de l’offre et d’apporter davantage de certitude aux agriculteurs et aux prêteurs. Le communiqué ne cite aucun entrepôt précis, montant de prêt agricole ou calendrier d’exécution. La réunion a donc porté sur des moyens de réduire les obstacles liés aux infrastructures et aux garanties, et non sur le lancement d’un nouveau dispositif de crédit ou la construction annoncée d’entrepôts dans le cadre d’un projet IFC approuvé.

Au sujet des partenariats public-privé, l’IFC a présenté ses échanges avec les gouvernements provinciaux concernant l’eau et l’énergie. Le communiqué mentionne des initiatives visant à améliorer la qualité et la sécurité de l’eau et à faire progresser les infrastructures de comptage avancé dans les sociétés de distribution. Les participants ont examiné le potentiel des partenariats pour améliorer les services, réduire les pertes et mobiliser des capitaux privés pour les infrastructures, sans annoncer de contrat particulier ni de décision d’investissement. Ils ont aussi échangé sur le financement en monnaie locale et sur des mécanismes de financement à plus long terme pour les projets privés. Les deux parties ont réaffirmé leur coopération dans le financement, l’investissement et les infrastructures. Le texte public ne révèle aucun montant de fonds, engagement de prêt ou transaction achevée; il décrit des axes de travail et un soutien potentiel, pas une approbation financière ni un investissement réalisé.