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Le centre d’innovation Wolooj de la Banque centrale du Koweït a annoncé le Strategic Initiative Accelerator Program (SIAP) le 1er septembre; les candidatures étaient ouvertes jusqu’au 1er octobre. Le document vise à soutenir des initiatives innovantes de particuliers koweïtiens répondant à des enjeux stratégiques de la CBK et du secteur bancaire. L’accompagnement doit inclure mentorat, ateliers et suivi par étapes. La participation ne vaut toutefois ni approbation réglementaire, ni licence, ni admission au bac à sable réglementaire, ni financement, ni engagement de la CBK à adopter une proposition.

Le programme couvre cinq thèmes: analyse de données et modélisation prédictive; intelligence artificielle et apprentissage automatique; cybersécurité, confiance et résilience numériques; cryptographie et technologies sécurisées; transformation numérique et technologies émergentes. Pour l’IA, les applications doivent répondre à un problème clairement défini et apporter une valeur mesurable. Les candidats doivent donc relier la technologie à un enjeu concret du secteur financier. Le document ne cite aucune initiative retenue et ne donne pas d’exemple de projet déjà sélectionné.

Les candidats doivent être des Koweïtiens âgés d’au moins 18 ans et ne pas être rattachés directement ou indirectement à une fintech ou une institution financière existante. L’idée doit correspondre à un thème et à un problème définis; le candidat doit être prêt à travailler en équipe et à recevoir du mentorat et des retours. Le programme s’adresse aux personnes seules. Le dossier comprend notamment les informations personnelles, le parcours, les compétences, un résumé de l’initiative, le problème, son aspect innovant et son stade d’avancement.

Le dispositif vise le développement d’idées à un stade précoce: idée, concept, prototype, preuve de concept ou produit minimum viable. Un accompagnement par étapes et des avis spécialisés pourraient aider à préciser le problème et à examiner la possibilité de tester la solution. L’annonce ne précise toutefois ni durée, ni nombre de participants, ni calendrier du mentorat, ni budget d’investissement, ni mesure de réussite. Il n’est donc pas possible d’estimer l’effet économique du programme ou le nombre de projets commercialisés.

La limite réglementaire est particulièrement importante pour la fintech. La CBK exclut les demandes portant principalement sur une licence, le bac à sable, un service de paiement électronique, un portefeuille numérique, une passerelle de paiement, la banque ouverte ou l’approbation d’un produit commercial déjà existant. Cette limite évite de confondre accompagnement et procédure d’autorisation. Les candidatures ont fermé en 2026; la CBK n’a pas publié les résultats, le nombre de participants ou la liste des projets retenus. De nouvelles informations officielles seront nécessaires pour juger de la mise en œuvre.