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Le ministère jordanien de l’Énergie et des Ressources minérales a publié le 10 août 2026 le rapport « Une décennie de réalisations », consacré aux activités du Fonds pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de 2015 à 2025. Selon le ministère, 2 288 646 personnes ont bénéficié de ses programmes, soit 19,2 % de la population jordanienne. La période couvre les années civiles 2015 à 2025 ; l’annonce, elle, date de 2026.

Le ministère fait état d’environ 152,9 millions de dinars jordaniens d’économies cumulées sur les factures d’énergie des consommateurs et d’une réduction d’environ 883 270 tons d’émissions de dioxyde de carbone, selon l’unité de la source. Celle-ci ne définit pas la convention de ton employée pour cet indicateur ; aucune conversion en tonnes métriques n’est donc supposée. Le ministère indique également une baisse de la consommation d’énergie d’environ 817,6 gigawattheures sur la période. Ces chiffres sont des totaux arrondis sur plusieurs années, tels que présentés par la source. Ils ne constituent ni le résultat d’une seule année, ni un rythme annuel actuel, ni une projection.

Le communiqué attribue aussi environ 681,6 gigawattheures de production électrique aux systèmes photovoltaïques soutenus par le Fonds. Il s’agit d’une quantité d’énergie, et non d’une puissance installée. Séparément, le rapport indique que 1 098 établissements ont mis en œuvre des solutions d’énergie renouvelable, pour une puissance photovoltaïque installée cumulée de 69,3 mégawatts. Le GWh mesure l’énergie et le MW la puissance : ces valeurs ne peuvent donc être converties l’une en l’autre ni regroupées en un seul indicateur de capacité.

Le Fonds dit avoir soutenu l’installation de 13 748 systèmes d’énergie renouvelable et de 45 298 chauffe-eau solaires dans les logements. Le communiqué les présente parmi les réalisations du Fonds, sans préciser séparément de date de début ou de fin pour ces décomptes d’installations. Il a aussi soutenu des mesures d’efficacité énergétique dans 162 établissements économiques et de services. Ces chiffres portent sur des activités différentes : des installations de systèmes et de chauffe-eau, d’une part, et des établissements ayant reçu des mesures d’efficacité, d’autre part. La publication ne précise pas si un établissement pouvait recevoir plusieurs mesures ; additionner ces nombres ne donnerait donc pas un total de projets ou de bénéficiaires uniques.

Le rapport indique que les programmes ont concerné des ménages, des écoles, des hôpitaux, des exploitations agricoles, des sites industriels, des hôtels, des municipalités, des centres d’hébergement et des lieux de culte. Il décrit des subventions complètes ou partielles allant de 10 % à 50 %, ainsi que des prêts renouvelables. Cette fourchette n’est pas présentée comme un taux unique applicable à chaque demandeur : elle couvre des outils de financement proposés à différents groupes et programmes.

Le cadre législatif du Fonds date de 2012 et ses activités ont commencé en 2015. Le ministère indique que la prochaine phase stratégique vise à étendre les programmes d’énergie renouvelable et d’efficacité à davantage de ménages, d’institutions et de secteurs productifs d’ici à 2030. Cet objectif futur est distinct des résultats annoncés pour 2015–2025. Le tableau reprend les données historiques de la source et conserve les qualificatifs d’approximation employés par le ministère. Le communiqué résume des effets agrégés, sans fournir les coûts, les profils de production ou une évaluation causale pour chaque intervention.