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Le comité directeur supérieur du programme jordanien d’électrification rurale Fils Al-Reef a approuvé en septembre des raccordements électriques et des systèmes solaires pour environ 204 logements et sites. Petra a rapporté le 8 octobre que l’allocation totale atteignait 648 000 dinars jordaniens. Le comité est présidé par le ministre de l’Énergie et des Ressources minérales, Saleh Kharabsheh. Hisham Momani, responsable du ministère, a indiqué que les critères d’éligibilité avaient été élargis afin d’inclure les communautés résidentielles et les activités économiques. La source présente le chiffre comme une allocation approuvée pour les projets de septembre ; il ne s’agit pas de dépenses déjà réalisées ni du coût final de systèmes achevés.

La ventilation montre les différents besoins visés. Une enveloppe de 185 000 dinars est consacrée aux propriétés résidentielles situées à l’intérieur et à l’extérieur des limites de zonage municipal. Les élevages situés hors de ces limites, notamment les fermes avicoles, bovines, ovines et piscicoles, reçoivent 24 000 dinars ; les exploitations dotées de puits artésiens se voient attribuer 108 000 dinars. Les projets productifs, industriels, d’investissement, touristiques et autres obtiennent 191 000 dinars, sous réserve de créer des emplois pour des Jordaniens vivant dans les zones concernées. S’ajoutent 48 000 dinars pour les raccordements de projets publics et 11 000 dinars pour éclairer les routes menant aux cimetières. Ces catégories indiquent la destination prévue des fonds, pas la consommation électrique finale ni le nombre d’emplois effectivement créés.

Le comité a aussi approuvé des systèmes solaires raccordés au réseau pour 52 logements de familles à faible revenu et de bénéficiaires du Fonds national d’aide. L’objectif annoncé est de contribuer à réduire les factures mensuelles ; le compte rendu ne chiffre pas l’économie et ne fixe pas de date d’achèvement. Une autre enveloppe de 29 000 dinars doit augmenter la capacité des transformateurs de stations établies par le programme au cours des dix dernières années, afin de remédier aux insuffisances d’approvisionnement et aux pertes. Ce volet renforce le réseau de distribution existant au lieu d’ajouter de nouvelles capacités de production.

L’annonce précise que les demandes de raccordement continueront d’être traitées selon les critères approuvés par le Conseil des ministres et les décisions du comité. Les chiffres concernent les approbations et allocations de septembre. La source ne donne ni contrats, ni dépenses effectives, ni dates de mise en service, ni capacités ou production attendue pour chaque projet. Il serait donc inexact de présenter toute l’enveloppe comme un investissement achevé ou de calculer la baisse des factures attribuable aux installations solaires. La condition de création d’emplois locaux montre néanmoins que le programme associe les raccordements ruraux à l’agriculture et à l’activité économique. Son impact réel ne pourra être évalué qu’après l’achèvement des installations et la publication de données d’exploitation. Le détail des allocations permet de distinguer la décision de financement des résultats sur le terrain. Les installations solaires pourront ensuite être suivies par le nombre de systèmes achevés et la date de mise en service des raccordements ; les transformateurs pourront être évalués par leur capacité ou les indicateurs d’interruption. Le communiqué ne fournit toutefois ni total de travaux achevés ni mesure avant-après. Le nombre de bénéficiaires doit donc être compris comme un chiffre approximatif de logements et sites couverts par les approbations, et non comme la preuve que tous reçoivent déjà le service. La répartition montre que le programme associe connexions de service public et activité économique. Des informations ultérieures préciseront l’élargissement de l’accès rural et la part des allocations effectivement utilisée.

Les montants détaillés par Petra totalisent 596 000 dinars, soit 52 000 dinars de moins que le total annoncé de 648 000. Le communiqué ne ventile pas cet écart ; rien ne permet de l’attribuer aux systèmes solaires.