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Le ministère irakien du Plan a publié le 10 septembre 2026 un communiqué documentant la cinquième réunion du comité de stratégie énergétique créé par l’ordre de Diwani n° 76. Le texte ne permet pas d’établir avec certitude que la réunion s’est tenue ce jour-là : le jour de la semaine indiqué ne correspond pas à la date du calendrier, et la date réelle de la réunion reste incertaine. Le communiqué précise que la séance était présidée par Maher Hammad Johan, vice-ministre chargé des affaires techniques et président du comité, en présence de représentants des institutions concernées. L’ordre du jour portait sur le développement stratégique du secteur énergétique et le compte rendu de la réunion précédente. Il documente un examen de politique publique, sans annoncer de nouveau projet, financement ou calendrier d’exécution.

Les participants ont fait le point sur les travaux convenus lors de la séance précédente et examiné une nouvelle vision préparée par le ministère du Pétrole pour moderniser et développer le secteur pétrolier. Le communiqué ne détaille pas cette vision, ne donne aucun objectif de production, chiffre budgétaire ou liste de projets. Le résultat vérifié est donc la présentation au comité d’un document d’orientation concernant le secteur pétrolier, et non l’adoption d’un objectif chiffré ou d’un plan d’investissement précis.

Pour l’électricité, le comité a discuté du suivi des directives du Premier ministre concernant le ministère de l’Électricité. Selon le ministère du Plan, l’examen a considéré les facteurs internes et externes sous l’angle des risques et des priorités, et a abordé la mise à jour de la matrice des risques et des analyses stratégiques utilisées pour réviser la stratégie. Le communiqué ne précise ni les risques classés ni leur pondération. Il ne cite pas non plus de centrale, ligne de transport, accord sur le combustible ou capacité renouvelable. La réunion ne prouve donc pas la mise en service de nouvelles capacités ni la résolution d’un problème de sécurité d’approvisionnement.

La séance s’est achevée par un accord sur des recommandations et des cadres d’exécution destinés à accélérer l’approbation et l’actualisation d’une stratégie énergétique nationale intégrée. Cette formulation indique que le processus reste au stade de la préparation et de la coordination. Le comité doit réunir les évaluations institutionnelles des risques, les priorités et les points de vue sectoriels dans un cadre commun, mais le communiqué ne fixe aucune date d’entrée en vigueur et n’attribue aucun investissement particulier à une agence. Sur le plan économique, il s’agit d’une trace officielle d’un processus de planification interministériel, pas d’une preuve directe de hausse de production, d’économies publiques ou d’arrivée de capitaux privés. Cette distinction permet de ne pas présenter le travail du comité comme un résultat mesuré et de rendre compte ensuite des décisions effectivement publiées.