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Le 9 octobre 2026, Shana, l’agence d’information affiliée au ministère iranien du Pétrole, a publié une mise à jour du directeur du complexe gazier South Pars sur la remise en service de capacités de production. Son directeur général, Gholam Abbas Hosseini, a déclaré que 100 millions de mètres cubes de capacité de production gazière avaient été rétablis grâce à des programmes de production anticipée et à des opérations techniques après des dommages à quatre raffineries. La source ne précise pas si les « 100 millions de mètres cubes » sont une capacité horaire ou quotidienne ; l’article ne les convertit donc pas en débit journalier.

Le dirigeant indique que le complexe a poursuivi ses activités afin de maintenir l’approvisionnement en gaz et que les capacités des installations affectées sont rétablies par étapes. Le retour d’une partie des capacités ne signifie pas que toutes les installations sont entièrement réparées ni que la production totale a retrouvé son niveau antérieur aux dommages. La source ne chiffre ni l’ensemble des capacités perdues ni le volume restant à restaurer. Cet article reprend uniquement les 100 millions de mètres cubes annoncés comme remis en service.

Le responsable de SPGC précise que le déblaiement des quatre raffineries affectées est terminé et que des entreprises sélectionnées participent à la reconstruction. Le complexe applique une approche de « production anticipée » afin de remettre progressivement en service certaines parties avant la fin complète des travaux. Cette description ne fournit ni dates fermes de mise en service, ni dépenses d’investissement, ni taux d’achèvement. Une partie des capacités restantes pourrait revenir plus tôt que prévu, selon l’attente du dirigeant, mais il ne s’agit pas d’un résultat acquis.

La source indique que South Pars contribue à l’approvisionnement national en gaz, à l’alimentation de l’industrie pétrochimique et à la production de certains produits énergétiques importants. Ce contexte explique l’intérêt de la récupération des capacités pour le système énergétique. L’annonce ne chiffre pas la part du gaz destinée aux ménages, à l’industrie ou à la pétrochimie. La remise en service d’une installation ne peut être assimilée numériquement à un volume supplémentaire identique livré aux consommateurs de tout le pays.

Parallèlement à la reconstruction, la méthode de production anticipée permet de remettre en marche par étapes les sections partiellement opérables. Cette méthode peut restaurer des capacités avant la fin de toutes les réparations. Le texte ne détaille pas la fiabilité, la continuité, les normes de qualité ou les performances de chaque raffinerie. Le chiffre de 100 millions de mètres cubes doit donc être compris comme une déclaration agrégée de la direction du complexe, pas comme un débit journalier mesuré pour chaque site.

Le dirigeant précise que les équipes continuent à restaurer d’autres capacités affectées et à achever la reconstruction. La source ne donne ni date de rétablissement complet ni objectif distinct pour les capacités restantes. Elle décrit une stratégie de poursuite progressive de l’exploitation en parallèle des réparations. Il faut distinguer récupération déclarée et anticipation : les 100 millions de mètres cubes rétablis sont présentés comme un fait accompli, tandis qu’un retour anticipé d’une partie supplémentaire relève d’une attente.

Cet article porte sur les infrastructures et les capacités de production. Le compte rendu de Shana mentionne les dommages à quatre raffineries et la remise en service de 100 millions de mètres cubes de capacité, alors que la réhabilitation se poursuit. Comme la source ne précise pas la base temporelle de ce volume, le bloc de données conserve cette limite. L’article ne prétend pas établir un niveau quotidien de production, un objectif annuel ou le rétablissement complet de toutes les installations.