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Le 6 octobre, Hydro a présenté un portefeuille d’investissements et d’accords couvrant plusieurs étapes de la chaîne européenne de l’aluminium. L’entreprise relie l’électricité renouvelable, les capacités de fabrication et le recyclage aux besoins des réseaux et d’autres clients industriels. Il s’agit d’un bilan d’engagements annoncés depuis ALUMINIUM 2024, pas d’un contrat unique signé ce jour-là.

En Norvège, Hydro indique investir 1,2 milliard de couronnes dans la centrale de pompage-turbinage d’Illvatn et 1,65 milliard dans une nouvelle fonderie de fil machine à Karmøy. Cette dernière ajoutera 110 000 tonnes de capacité annuelle de fil machine en aluminium bas carbone pour les câbles électriques. Les projets visent respectivement la flexibilité de la production renouvelable et l’offre de métal pour les infrastructures électriques.

Hydro indique avoir conclu des contrats pouvant atteindre 274 000 tonnes de fil machine pour NKT jusqu’en 2033 et environ 85 000 tonnes pour Nexans entre 2026 et 2030. Ces accords couvrent près de 360 000 tonnes pour les réseaux européens de transport et de distribution. Le volume NKT est formulé comme un maximum; aucun calendrier annuel uniforme de livraison n’est précisé.

Le groupe décrit aussi l’expansion du recyclage : sa capacité annuelle de traitement des déchets d’aluminium post-consommation atteignait environ 850 000 tonnes fin 2025. L’usine prévue à Torija, en Espagne, doit produire 120 000 tonnes par an et traiter jusqu’à 70 000 tonnes de déchets. L’intégration de quatre usines Alumetal en Pologne et Hongrie ajoute 280 000 tonnes de capacité annuelle d’alliages de fonderie recyclés.

Ces valeurs réunissent investissements, capacités nominales, volumes contractuels et capacité déjà atteinte; ces catégories ne sont pas interchangeables. Hydro dit que les contrats énergétiques de long terme et l’hydroélectricité complètent ses investissements industriels. Le communiqué ne garantit ni la vente de toute la production future ni l’utilisation complète des capacités. Il rappelle séparément l’accord de juillet 2026 sur la reprise de Slovalco : cet élément est antérieur, pas une nouvelle annonce du 6 octobre.