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Le département de la scène de crime de la police de Dubaï a recueilli 269 707 traces matérielles et numériques sur des scènes de crime entre 2023 et août 2026, selon l’Agence de presse des Émirats (WAM), qui a publié ces chiffres le 1er octobre 2026. Le département relève de la Direction générale des sciences médico-légales et de la criminologie. WAM indique que les éléments recueillis ont soutenu des enquêtes et aidé à identifier des suspects dans plusieurs affaires, sans préciser le nombre d’affaires, d’identifications ou de poursuites concernées. Le chiffre de 269 707 est un total cumulatif exact pour la période indiquée, et non un rythme annuel ni un nombre de crimes. Les traces matérielles et numériques sont regroupées ; aucune ventilation ni définition d’une trace comptée séparément n’est publiée.
Le rapport indique également que les évaluations institutionnelles annuelles ont fait état d’une amélioration de 17 % des performances. Il ne précise ni l’indicateur, ni la référence, ni la pondération, ni la période d’évaluation, ni la méthode de calcul de ce pourcentage. Séparément, le délai moyen d’intervention sur le terrain à Deira et Bur Dubai serait passé de 18 à 16 minutes en quatre ans. Il s’agit d’une baisse de deux minutes de la moyenne annoncée pour ces quartiers nommés, et non d’une mesure pour toute la ville ou pour chaque incident. Le rapport ne donne pas de valeurs annuelles, de nombre d’interventions, de dates précises de début et de fin de la période de quatre ans, ni de groupe de comparaison. Faute de méthodologie technique, ces mesures doivent être rapportées comme des déclarations attribuées à la source, et non comme des statistiques recalculées de façon indépendante.
La préparation opérationnelle est aussi décrite à l’aide d’autres chiffres et programmes. Le département a organisé 39 scénarios de terrain simulant différents types de scènes de crime. Selon le communiqué, ces exercices permettent aux équipes d’appliquer leurs connaissances dans des conditions proches du travail réel ; aucun score, taux de réussite ou changement des résultats d’affaires n’est publié. WAM rapporte que plus de 1 200 personnes ont bénéficié d’ateliers spécialisés. Les participants venaient de postes de police, de la Société des services d’ambulance de Dubaï, de la sécurité des transports, d’hôtels, des écoles Hemaya, d’établissements universitaires et des douanes. Le communiqué ne ventile pas les participants, ne définit pas la présence, ne précise pas la durée des cours ni les résultats d’un suivi. Ce total ne doit donc pas être interprété comme 1 200 spécialistes médico-légaux certifiés : il désigne le public des ateliers selon l’agence.
Les initiatives citées comprennent un diplôme de scène de crime, l’empreinte digitale des sols et le projet Smart Crime Scene, ainsi que des équipes spécialisées dans l’analyse des traces de sang, l’archéologie médico-légale, les enquêtes après explosion, les preuves liées aux crises et catastrophes, l’entomologie médico-légale et les investigations de scènes de crime. WAM indique que la direction générale a adopté des procédures opérationnelles alignées sur la norme ISO 17020 et que des organismes externes réalisent chaque année des audits des procédures administratives et de terrain. Le communiqué mentionne aussi des appareils fondés sur le jumeau numérique, l’imagerie tridimensionnelle, un système intégré de gestion des affaires, des tablettes, des codes-barres pour préserver la chaîne de possession et la plateforme numérique Athar. Ce sont des capacités institutionnelles rapportées. Le périmètre de certification, les conclusions des audits, les taux d’utilisation, la disponibilité des systèmes ou l’usage de chaque outil par toutes les équipes ne sont pas précisés.
La collecte de preuves n’est qu’une étape du processus judiciaire. La description citée par le département insiste sur l’inspection, la documentation, le prélèvement, la conservation, le transfert et la chaîne de possession ; les chiffres ne démontrent toutefois ni l’exactitude de chaque examen ni l’admissibilité des preuves devant un tribunal. Ils ne mesurent pas non plus la criminalité, les résultats en matière de sécurité publique ou l’effet causal des capacités médico-légales. Une hausse des traces peut refléter la charge de travail, les pratiques de collecte, la complexité des affaires ou la couverture des signalements ; le communiqué ne distingue pas ces possibilités. Le jeu de données peut conserver le cumul des traces et le nombre de scénarios comme des comptes observés, ainsi que le pourcentage comme variation déclarée avec une réserve de portée. L’unité « minute » n’existant pas dans le registre actuel, les délais restent dans le texte et ne deviennent pas une métrique. Cette publication unique ne constitue pas une série historique exploitable pour prévoir l’avenir.



