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TC Energy a annoncé le 29 septembre que la phase 2 de Coastal GasLink (CGL) irait de l'avant après la décision finale d'investissement de LNG Canada et de ses partenaires de coentreprise pour agrandir l'installation de gaz naturel liquéfié. Selon TC Energy, cette décision remplit les conditions liées à son approbation conditionnelle antérieure du projet de gazoduc. La conduite existante transporte environ 2,1 milliards de pieds cubes de gaz naturel par jour. La phase 2 vise à presque doubler cette capacité grâce à de nouvelles stations de compression et à la modernisation d'installations existantes. Elle emprunterait le tracé actuel de 670 kilomètres entre Dawson Creek et l'usine de liquéfaction de LNG Canada à Kitimat; le communiqué ne prévoit pas de nouveau gazoduc.
Le modèle d'exécution proposé confie la direction des travaux à LNG Canada. Selon les accords commerciaux annoncés antérieurement, LNG Canada serait le gestionnaire de l'exécution de la phase 2, tandis que CGL resterait propriétaire et exploitant du gazoduc et des installations associées, ainsi que titulaire des permis. CGL et TC Energy fourniraient des conseils techniques, des services d'approvisionnement et leur expertise opérationnelle. TC Energy affirme que ce modèle limite les engagements en capital de CGL et son exposition aux risques de coûts et de calendrier. Les coûts et dates réels dépendront toutefois de l'exécution, des achats, des permis et des conditions sur le terrain; l'annonce ne constitue ni une preuve d'achèvement ni une garantie de coût final.
L'entreprise prévoit que les travaux commenceront au début de 2027 et que le réseau élargi entrera en service au début des années 2030. Elle estime que jusqu'à 2 100 personnes pourraient travailler sur cinq sites au pic de la construction. Il s'agit d'une prévision de l'entreprise, et non d'un décompte d'emplois déjà créés. TC Energy prévoit aussi des possibilités d'emploi à long terme, de contrats, de formation et de développement des compétences. Elle affirme que la construction initiale de CGL a généré environ 25 700 emplois équivalents temps plein en Colombie-Britannique. Ce chiffre historique ne garantit pas le même nombre pour la phase 2.
La justification commerciale consiste à accroître la capacité de transport reliant le gaz canadien aux infrastructures d'exportation de GNL à Kitimat. Le projet constitue une partie d'une chaîne d'investissement reliant production, gazoducs et liquéfaction. Le communiqué ne garantit ni les prix futurs du gaz, ni les volumes exportés, les acheteurs ou les recettes. L'offre et la demande mondiales de GNL, les contrats clients, la production en amont, les autorisations réglementaires et les coûts de construction peuvent influer sur l'utilisation réelle. Une capacité de transport annoncée n'est pas une mesure du gaz effectivement acheminé ou produit.
TC Energy indique que des accords à long terme restent en vigueur avec 20 communautés autochtones élues le long du tracé et que la phase 2 devrait apporter des retombées directes en emplois, contrats, formation et développement des compétences. Le communiqué cite également plus de 1,8 milliard de dollars canadiens de contrats attribués à des entreprises autochtones et locales et plus de 13 millions investis dans les collectivités lors de la construction initiale de CGL. Ces données historiques ne décrivent pas les résultats de la phase 2. Les dates de début, la capacité, l'emploi et la mise en service restent des estimations prospectives. Des informations ultérieures sur les permis, contrats et travaux seront nécessaires pour suivre l'évolution du projet.
