Détails de l’article
Richard Soref, affilié à l’Université du Massachusetts à Boston, propose une puce de détection par fluorescence UV associant des composants photoniques en AlGaN et en silicium sur un support en saphir. L’article publié sur arXiv le 9 octobre, qui n’a pas été évalué par des pairs, décrit un laser à cavité verticale émettant par la surface, intégré en AlGaN et fonctionnant à 280 ou 310 nm pour exciter l’échantillon, tandis qu’une photodiode en silicium détecte sa fluorescence.
Le format proposé de 2 × 5 cm regroupe la source, la zone d’échantillon, le détecteur et l’électronique de lecture sur saphir, sans lentille, prisme ni miroir. L’article décrit la mesure d’une fluorescence entre 300 et 540 nm et l’intégration du pilote laser, de l’amplificateur, d’un convertisseur analogique-numérique, d’un microcontrôleur, d’une petite batterie et d’une liaison sans fil ou Ethernet. Il évoque huit applications possibles de détection biologique et chimique, mais il s’agit d’une proposition de conception à un seul auteur, pas d’une puce fabriquée ou validée expérimentalement avec des analytes. La première page indique l’affiliation de Soref au département d’ingénierie de l’Université du Massachusetts à Boston.
