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Les représentants du secteur pétrolier de la République du Congo se sont réunis à Brazzaville du 7 au 9 octobre afin de fixer les prix fiscaux du brut national commercialisé au troisième trimestre. Le compte rendu de l’ACI du 8 octobre précise que la réunion devait examiner le marché et déterminer les prix fiscaux du baril. Cela ne signifie pas que toutes les ventes commerciales du trimestre ont été réalisées à un prix unique : il s’agit d’une référence pour les calculs fiscaux et les recettes publiques.
Nyvia Faïda Ebenga Akiera, responsable au ministère des Hydrocarbures, a indiqué que le calcul tient compte des caractéristiques des bruts nationaux, des conditions de commercialisation et des différentiels sur les marchés de référence. Le Brent influence le contexte commercial, mais la valeur fiscale des qualités locales ne se déduit pas d’une simple copie de son cours. Qualité, logistique, contrats et accès au marché expliquent la nécessité d’une analyse technique. La référence peut influer sur les recettes publiques et le partage de production.
L’ACI n’a publié ni prix final ni décision à l’issue de la réunion. L’annonce ne constitue donc pas un résultat indiquant une hausse ou une baisse des prix au troisième trimestre. Une communication officielle ultérieure pourrait fournir les valeurs exactes. D’ici là, il serait inexact de présenter la réunion comme une cotation spot ou d’inventer un prix fiscal du baril. Prix de vente, référence fiscale et indice international ont des fonctions et périodes différentes.
À l’ouverture, les responsables ont également déclaré que le projet de code gazier faisait l’objet d’une dernière relecture avant la poursuite de son adoption. Cela signifie que le texte était encore examiné, non qu’une loi avait été adoptée ou était entrée en vigueur. Le ministère a insisté sur la maîtrise des coûts, le recouvrement contractuel des investissements, le développement de fournisseurs locaux et de compétences. Ces priorités relient les recettes pétrolières aux retombées économiques nationales et aux conditions d’investissement.
Lucien Ebata, de Trident OGX, a déclaré que cinq lignes récemment installées à Mengo-Kundji-Bindi pourraient assurer une capacité d’environ 2 500 barils par jour. L’entreprise vise 10 000 barils par jour d’ici fin 2026 et ambitionne 45 000 à 50 000 barils par jour à partir de 2027 avec le développement de Mengo et Kundji. Ce sont des capacités et objectifs annoncés par l’entreprise. L’ACI ne fournit ni mesure indépendante, ni données de terrain, ni série de production réalisée ; ces objectifs ne doivent pas être présentés comme des résultats.



