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Le ministère qatari du Commerce et de l’Industrie a indiqué que 11 nouvelles usines avaient commencé à produire entre avril et juin, dans une évaluation du deuxième trimestre publiée le 1er septembre. Selon le ministère, 28 usines avaient démarré leur production depuis le début de 2026 jusqu’à la fin du trimestre, pour un investissement cumulé de 253 millions de riyals qataris. Le communiqué rassemble des indicateurs examinés lors de la réunion trimestrielle du ministre dans plusieurs secteurs. Ces chiffres concernent les usines ayant commencé à produire pendant les périodes indiquées et l’investissement attribué à ce groupe ; ils ne comptent ni toutes les installations industrielles ni l’ensemble des investissements du secteur au Qatar.

Le ministère a évalué séparément à 248,44 milliards QAR l’investissement cumulé dans le secteur industriel. Il s’agit d’un stock cumulé, et non de nouvelles dépenses effectuées au deuxième trimestre. Les deux montants ont donc des périmètres différents : les 253 millions QAR correspondent à l’investissement total attribué aux 28 usines ayant démarré depuis le début de l’année, tandis que les 248,44 milliards désignent l’investissement cumulé dans le secteur. Le ministère a relié les nouveaux démarrages à l’élargissement de la base industrielle, sans publier les volumes produits ni les capacités de ces usines. Le communiqué ne ventile pas les montants par branche industrielle.

La même évaluation trimestrielle présente des indicateurs d’exportation. Le ministère a déclaré que la part des usines exportatrices était passée de 23 % au premier trimestre à 25 % au deuxième, soit une hausse de 2 points de pourcentage. Les exportations du secteur privé sont passées de 0,8 milliard QAR au premier trimestre à 0,9 milliard au deuxième ; le ministère indique une progression de 12,5 %. Les montants étant arrondis dans la source, le taux de 12,5 % est repris tel quel plutôt que recalculé à partir des chiffres arrondis. Le communiqué ne détaille pas les produits exportés ni les marchés de destination.

Pris ensemble, ces mesures décrivent des aspects distincts de l’activité industrielle : les mises en production, l’investissement attribué à ces usines, le stock cumulé d’investissement sectoriel et la proportion d’usines exportatrices. Un seul bilan trimestriel ne permet pas d’identifier les branches à l’origine de l’évolution, le nombre d’emplois créés par les nouveaux sites ou leur part d’intrants locaux. Le communiqué plus large couvre aussi les délais de traitement des services, les services numériques et d’autres activités ministérielles, qui ne mesurent ni l’investissement des usines ni leur production. Cet article se concentre sur les indicateurs directement associés par le ministère à la production industrielle et aux exportations.

Le ministère a également indiqué que le délai de traitement d’une approbation initiale avait été ramené à un jour ouvrable. Il s’agit d’un indicateur de service administratif pour une étape d’approbation ; cela ne signifie pas que la construction d’une usine ou le démarrage de sa production prend un jour. Des données ultérieures sur la production, l’emploi, les exportations et les capacités des usines concernées permettraient d’évaluer leur contribution économique. Le communiqué actuel fait état de 28 démarrages et de 253 millions QAR d’investissement cumulé pour ces installations, sans donner la valeur de la production réalisée ni un objectif d’investissement futur.