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L’indicateur sensible des prix (SPI) du Pakistan a augmenté de 0,21 % pendant la semaine terminée le 1er octobre 2026 par rapport à la semaine précédente, selon une publication du Bureau pakistanais des statistiques (PBS) datée du 1er octobre. La variation sur un an s’est établie à 11,53 % par rapport à la semaine terminée le 2 octobre 2025. Les périodes de comparaison diffèrent: le taux hebdomadaire se rapporte au 24 septembre 2026, tandis que le taux annuel se rapporte au 2 octobre 2025. L’indice combiné, avec 2015–16=100 comme base, a atteint 370,46, contre 369,69 une semaine plus tôt et 332,17 un an auparavant. Le niveau de l’indice n’est pas un taux de variation des prix: 370,46 est un niveau en points d’indice, alors que la hausse hebdomadaire est de 0,21 %.

Le bulletin dénombre aussi les mouvements parmi ses 51 produits et services essentiels. Par rapport à la semaine précédente, les prix ont augmenté pour 20 postes, baissé pour 10 et sont restés inchangés pour 21. Le poulet a connu la plus forte hausse hebdomadaire, à 7,25 %. L’ail a progressé de 1,85 %, les pois chiches de 1,30 %, le gaz de pétrole liquéfié (GPL) de 1,17 % et les œufs de 0,72 %. Des hausses plus modestes ont été signalées pour le riz, les oignons et quelques autres postes. Ces pourcentages décrivent l’évolution du prix de chaque poste entre les semaines pertinentes; ils ne mesurent pas, à eux seuls, sa part dans les dépenses des ménages ou sa contribution à l’indice combiné.

Dans le même temps, le diesel a reculé de 3,43 % sur la semaine, les bananes de 1,52 %, le sucre de 1,05 % et les pommes de terre de 0,96 %. La présence simultanée de hausses et de baisses concorde avec la progression hebdomadaire modérée de 0,21 % de l’indice combiné. Les variations d’un poste ne doivent pas être confondues avec le taux national agrégé: l’indicateur résume des mouvements de prix différents en appliquant les pondérations de l’indice. Le PBS a également relevé une hausse hebdomadaire dans chacun des cinq groupes de dépenses: 0,19 % pour le premier quintile, 0,20 % pour le deuxième, 0,21 % pour le troisième, 0,22 % pour le quatrième et 0,21 % pour le cinquième.

Sur un an, ces cinq groupes ont progressé respectivement de 9,00 %, 10,76 %, 9,40 %, 9,81 % et 11,99 %; le taux combiné était de 11,53 %. Parmi les postes individuels, les oignons coûtaient 114,20 % de plus qu’un an auparavant, le GPL 66,59 % de plus, le tarif d’électricité du premier trimestre 58,59 % de plus, le diesel 44,50 % de plus et l’essence 44,05 % de plus. À l’inverse, les tomates étaient moins chères de 45,52 %, les pommes de terre de 39,54 %, le sucre de 21,95 % et les œufs de 17,47 %. Une forte variation pour un poste ne se traduit pas automatiquement par une contribution équivalente à l’indice total: les pondérations et le champ défini de l’indice comptent.

Le PBS présente le SPI comme une mesure hebdomadaire destinée à suivre les mouvements à court terme des prix de produits essentiels. La série publiée couvre 51 postes observés dans 50 marchés de 17 villes et fournit des résultats par groupe de dépenses ou quintile ainsi qu’un total combiné. La méthodologie des statistiques de prix sur base 2015–16 décrit le cadre et les pondérations de l’indice; ces statistiques sont liées aux informations de consommation de l’Enquête intégrée sur les revenus et les dépenses des ménages de 2015–16. Le SPI hebdomadaire ne remplace pas l’indice mensuel des prix à la consommation et ne couvre pas tous les biens et services achetés par les ménages. L’indicateur national reste limité aux postes et marchés énumérés et ne signifie pas que chaque ménage a connu exactement la même évolution de son coût de la vie.