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La mise à jour « Données jusqu’en 2025 » de Stats NZ, publiée le 2 octobre 2026, présente les tendances de long terme d’un indicateur de pluies extrêmes sur 30 sites climatiques d’Aotearoa Nouvelle-Zélande. Entre 1960 et 2025, la part des précipitations annuelles tombées lors de jours très pluvieux a très probablement augmenté sur 11 sites et très probablement diminué sur trois. La source ne classe pas les sites restants dans l’une ou l’autre de ces deux catégories. Il serait donc inexact de qualifier les 16 autres sites de stables ou d’inchangés.
La mesure calcule la proportion des précipitations annuelles provenant de jours très pluvieux ; elle ne mesure ni un record journalier isolé ni le total annuel des précipitations. L’indicateur technique est R95pTOT : les précipitations annuelles des jours classés très pluvieux sont divisées par les précipitations annuelles totales. Un jour très pluvieux est un jour où le total journalier dépasse le 95e percentile des totaux quotidiens calculé sur la normale climatique 1991-2020. L’analyse impose un minimum d’un millimètre de précipitation journalière.
Un indicateur de part décrit la répartition des pluies au cours de l’année. Une hausse de cette part ne signifie pas nécessairement que les précipitations annuelles totales ont augmenté : la part peut progresser alors que le total reste comparable, et le total peut augmenter sans évolution de la part. Une tendance dans une station ne correspond pas non plus à un régime national moyen unique. Stats NZ publie séparément un indicateur du total annuel des précipitations dans la même mise à jour. Cet article porte uniquement sur les catégories de tendance de la proportion provenant des jours très pluvieux.
Le réseau de sites n’est pas une grille régulièrement espacée couvrant chaque partie du pays. L’annexe technique du ministère de l’Environnement précise que les indicateurs atmosphériques et climatiques s’appuient sur 30 stations climatiques de NIWA. Les sites visent à couvrir les lieux où vivent de nombreux habitants ; les zones côtières et de basse altitude sont davantage représentées que les zones intérieures de haute altitude. Cette configuration importe pour comprendre la portée géographique. Les résultats ne peuvent être extrapolés automatiquement à chaque bassin, ville ou parcelle.
L’expression « très probablement » désigne une catégorie de confiance sur le sens d’une tendance statistique, et non l’ampleur du changement. Les catégories de probabilité résument l’incertitude des tendances observées sur les sites. Elles ne signifient pas qu’un épisode pluvieux futur précis se produira à coup sûr ni qu’une inondation surviendra dans un lieu donné. De même, les sites qui ne figurent pas dans les groupes rapportés ne doivent pas recevoir une direction qui n’est pas publiée. Les nombres 11 et trois comptent les résultats classés dans un réseau de 30 sites.
La période de tendance s’étend de 1960 à 2025 ; 2025 est la dernière année de données et non le début de la série. Le seuil quotidien utilise la normale 1991-2020, afin de fournir une référence commune pour identifier les jours très pluvieux dans le relevé plus long. La période de tendance et la période de référence du seuil sont donc distinctes. L’indicateur repose sur des séries annuelles tirées des observations des stations et sur une analyse des tendances ; il ne s’agit pas d’une prévision météorologique à court terme, d’une projection pour l’année suivante ni d’une estimation des dommages climatiques.
Le résultat publié est que la part des jours très pluvieux dans les précipitations annuelles a très probablement augmenté sur 11 sites et diminué avec le même degré de confiance sur trois. Cette répartition ne permet pas d’affirmer que toutes les localités suivent une direction uniforme. En outre, une catégorie de tendance ne donne pas la taille de l’évolution ; les nombres 11 et trois ne suffisent donc pas à comparer les amplitudes entre sites. Les résultats contribuent au suivi d’un indicateur de pluies extrêmes, mais ne déterminent pas à eux seuls la gestion de l’eau, les risques pour les infrastructures ou l’attribution climatique.


