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Le Bureau national des statistiques du Kazakhstan a estimé le revenu monétaire nominal moyen par habitant à 263 691 tenges par mois au deuxième trimestre 2026, selon une publication datée du 2 octobre. Le montant était supérieur de 11,2 % en valeur nominale à celui du même trimestre de 2025. Après prise en compte des variations de prix, le Bureau a fait état d’une hausse de 0,7 % du revenu monétaire réel. La publication distingue ainsi le montant moyen mesuré en monnaie et la variation restante après ajustement des prix à la consommation.
Le revenu nominal est une estimation macroéconomique des fonds affectés par la population à la consommation courante, aux activités productives et à l’accumulation. Le glossaire du Bureau indique que le calcul évalue les revenus salariés et indépendants, les transferts sociaux et certains revenus qui ne sont pas entièrement couverts par les déclarations statistiques. Il ne s’agit ni de la médiane issue d’une enquête auprès des ménages ni du salaire reçu par chaque personne. La moyenne par habitant répartit un agrégat estimé sur la population ; les situations individuelles peuvent en être très éloignées.
Le Bureau a précisé que l’indice des prix à la consommation avait augmenté de 10,4 % sur un an au deuxième trimestre et qu’il avait utilisé cette évolution pour établir le résultat en termes réels. Les hausses nominale de 11,2 % et réelle de 0,7 % décrivent des concepts différents. Il ne convient pas de considérer la soustraction du taux d’inflation au taux nominal comme un substitut exact à la mesure réelle officielle ; celle-ci suit sa propre méthode de calcul et son ajustement des prix. La publication présente une estimation pour le trimestre, pas une projection des revenus futurs.
Les montants régionaux variaient sensiblement. Le revenu nominal mensuel moyen par habitant atteignait 427 584 tenges dans la ville d’Almaty et 365 451 tenges à Astana. La valeur la plus faible du tableau, 152 711 tenges, concernait la région du Turkistan. La ville d’Almaty a également enregistré la plus forte hausse nominale annuelle parmi les régions, soit 14,4 %. Ces moyennes régionales suivent la même approche statistique ; elles ne décrivent pas le revenu de chaque habitant ou ménage et ne désignent pas la personne située au milieu de la distribution.
Il faut aussi distinguer les hausses nominales des variations réelles dans les comparaisons régionales. À Astana, l’indice nominal a progressé de 8,7 % sur un an, tandis que l’indice réel a reculé de 0,6 %. Au Turkistan, les hausses respectives étaient de 12,9 % et de 1,5 %. La ville d’Almaty, qui présentait le montant nominal le plus élevé, a enregistré une hausse réelle de 4,7 %. Les différences d’évolution locale des prix peuvent influer sur le calcul réel de chaque région. Ces indicateurs résument les niveaux et évolutions régionaux, mais ne détaillent pas les sources de revenu ou leur répartition au sein des ménages.
Le Bureau calcule cette série sur des bases mensuelle, trimestrielle et annuelle. Sa note méthodologique décrit une estimation macroéconomique fondée sur des données de source et des informations démographiques ; le montant du deuxième trimestre est présenté comme une moyenne mensuelle. Le Bureau qualifie explicitement les chiffres de provisoires et indique qu’ils peuvent être recalculés lorsque les sources sont affinées. Le montant de 263 691 tenges est donc l’estimation actuelle de cette publication et peut être révisé. Il ne s’agit pas d’un revenu garanti pour une personne, d’un salaire net ni d’une fiche de paie.
Les résultats du deuxième trimestre montrent une hausse du revenu nominal moyen national, tandis que la mesure réelle officielle progresse plus modestement. La publication présente ensemble les indices nominaux et réels, les montants régionaux et l’ajustement des prix afin de rendre visibles les différentes dimensions de la mesure. La hausse réelle de 0,7 % s’applique à l’indicateur moyen ; elle ne signifie pas que le pouvoir d’achat de chaque ménage a augmenté au même rythme. La comparaison porte sur le deuxième trimestre 2026 par rapport au deuxième trimestre 2025 ; elle ne doit pas être étendue automatiquement à d’autres périodes ou assimilée à la progression des salaires, à la pauvreté ou à tous les aspects du niveau de vie.


