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Le ministère kazakh de l’Énergie a annoncé le 5 octobre la signature d’un document de règlement concernant un différend de longue durée lié au contrat de partage de production du champ de Dunga. Les signataires étaient le ministre Erlan Akkenjenov et Ruslan Balykbaev, vice-président du conseil d’administration de KazMunayGas. Des représentants de l’organisme autorisé du projet, PSA, et de l’opérateur Dunga Operating GmbH ont également participé à la cérémonie. Le document doit ensuite être envoyé aux partenaires étrangers du consortium, Oman Oil Company Limited et PTTEP Corporation, pour signature. Cette étape est importante : le ministère et KazMunayGas ont signé, mais le communiqué présente encore les signatures des partenaires comme une étape à venir. Il ne confirme donc pas que toutes les parties ont achevé le processus.

Le différend portait sur la possibilité de rembourser certains coûts historiques engagés par l’entrepreneur dans le cadre du partage de production. Le ministère a indiqué que les parties étaient en désaccord depuis plusieurs années et que le règlement prévoit une compensation financière convenue en faveur du Kazakhstan. Le montant et le calendrier du paiement n’ont pas été publiés. Ce compte rendu n’estime donc pas la somme susceptible de revenir à l’État. Le ministère a également déclaré que le règlement devait créer les conditions nécessaires à la poursuite d’investissements importants dans le développement de l’actif. Son communiqué ne fournit ni l’ensemble des conditions commerciales ni le détail comptable des dépenses historiques contestées.

Le règlement doit permettre le passage à un nouveau plan de développement du champ pour la période 2026–2039. Selon le ministère, ce plan prévoit la production de 67,4 millions de barils de pétrole et l’attraction d’investissements en capital et d’exploitation. Aucune valeur totale d’investissement, aucun profil annuel de production et aucun calendrier par phase n’ont été communiqués. Les 67,4 millions de barils constituent donc un objectif annoncé pour la période, et non une production actuelle ou un résultat futur garanti. Le ministre de l’Énergie a décrit Dunga comme stratégique pour le secteur et a présenté l’accord comme un moyen de protéger les intérêts économiques du pays sans procédures judiciaires prolongées.

Le ministère inscrit aussi l’accord dans l’approche déclarée du Kazakhstan en faveur du dialogue avec les partenaires du consortium et d’un environnement d’investissement prévisible. Il précise que des partenaires internationaux travaillent dans le pays depuis 1994 ; cette date concerne leur présence dans le pays et non la signature de l’accord Dunga. La source de cet article est le communiqué ministériel du 5 octobre. Le fait principal est l’établissement d’un cadre de règlement pour le différend relatif aux dépenses passées et d’une voie vers le nouveau plan de développement. Le communiqué ne prouve ni la signature des partenaires étrangers ni la réalisation de la production et des investissements prévus : ces éléments restent des étapes futures. Il distingue ainsi les conditions annoncées des détails commerciaux qui n’ont pas été divulgués.