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Le Département jordanien des statistiques (DoS) indique un taux de chômage de 16,1 % pour la population totale au deuxième trimestre 2026, contre 16,5 % au T2 2025. Le communiqué du 7 septembre précise que le total couvre les Jordaniens et les non-Jordaniens. La baisse est de 0,4 point de pourcentage, et non de 0,4 % en variation relative. Chez les seuls Jordaniens, le taux était de 21,0 %, contre 21,3 % un an plus tôt, soit -0,3 point.
Le taux total et le taux du sous-groupe jordanien n’ont pas la même couverture. Le second ne constitue pas une ventilation de toute la population résidente : il concerne les Jordaniens, alors que le premier inclut aussi les non-Jordaniens. Les deux évolutions annuelles sont des écarts absolus entre des taux. Passer de 16,5 % à 16,1 % n’indique ni une hausse de l’emploi de 0,4 % ni le nombre de personnes ayant trouvé un travail.
Le chômage est calculé par rapport à la population active, et non à l’ensemble des habitants. Toute personne adulte sans emploi n’est pas nécessairement comptée comme chômeuse : les personnes hors de la population active sont traitées séparément selon les définitions de l’enquête. Le résumé ne fournit pas tous les détails sur la participation, les heures travaillées, la qualité des emplois, les secteurs, les âges ou les effectifs concernés.
Une baisse du taux seule ne permet donc pas de savoir si davantage de personnes ont trouvé un emploi, ont quitté la population active ou ont connu une évolution de leurs conditions de travail. Le DoS précise que son enquête sur la main-d’œuvre représente aussi les non-Jordaniens, ce qui importe pour lire le taux combiné. Le communiqué compare le T2 2026 au T2 2025; il ne décrit pas une évolution continue trimestre par trimestre. Les estimations d’enquête et la saisonnalité peuvent aussi influer sur les lectures.
Le résultat publié montre un taux mesuré inférieur à celui d’un an auparavant pour les deux groupes cités. Il ne quantifie pas les salaires, les revenus des ménages, le sous-emploi ni la stabilité des nouveaux postes. Les chiffres sont des observations statistiques pour le trimestre de référence, pas une prévision. Toute interprétation doit préciser le groupe, le trimestre et la base de comparaison; le résumé ne démontre pas les causes du recul ni les secteurs qui y ont contribué.


