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Le ministre jordanien de l’Agriculture, Saeb Khreisat, a qualifié la filière des dattes d’activité agricole et économique lors de la Journée jordanienne de la récolte, le 30 septembre. Il a appelé à poursuivre les efforts sur la qualité, la commercialisation, la transformation et l’accès à de nouveaux marchés. L’agence jordanienne Petra indique que l’Association jordanienne des dattes organisait l’événement pour la cinquième fois. Les propos exposent les ambitions et les difficultés du secteur ; ils n’annoncent ni nouvelle subvention publique, ni accord d’exportation, ni objectif de production. Les chiffres sont attribués au président de l’association et non à une série statistique gouvernementale publiée.

Le président de l’association, Anwar Haddad, a déclaré que les plantations dépassaient 50 000 dunums, comptaient plus de 800 000 palmiers et produisaient plus de 37 000 tonnes par an. Il a indiqué que les variétés Medjool et Barhi dominaient. Il a aussi estimé les exportations à plus de 60 millions de dinars jordaniens, desservant plus de 50 marchés, et évalué à environ 12 000 les emplois créés par la filière. Petra ne précise ni l’année de référence ni la méthode de mesure. Ces chiffres doivent rester attribués à l’évaluation sectorielle du représentant, sans être présentés comme des comptes officiels audités ou une statistique nationale de l’emploi agricole.

Les priorités mises en avant sont la qualité des produits, la capacité de transformation et l’accès aux marchés étrangers. L’association souhaite améliorer l’efficacité de l’utilisation de l’eau, adopter la technologie et l’intelligence artificielle, développer la transformation alimentaire et ouvrir de nouveaux marchés. Ces objectifs concernent plusieurs étapes entre la récolte et la valeur d’exportation. La transformation et le conditionnement peuvent préparer les produits à un stockage plus long ou aux exigences d’un marché, mais la source ne fournit aucun résultat mesuré sur les capacités actuelles, les investissements technologiques ou la productivité. Ces propositions sont des priorités exprimées par les acteurs du secteur, pas la preuve d’une transformation déjà réalisée ni d’objectifs atteints.

Le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture en Jordanie a indiqué que la FAO continuerait à soutenir la filière par une assistance technique et le renforcement des capacités. Le compte rendu précise que la FAO appuiera la lutte contre le charançon rouge du palmier et le développement de la chaîne de valeur dans le cadre de l’initiative Un pays, un produit prioritaire. L’Autorité de la vallée du Jourdain a dit qu’elle poursuivrait son soutien aux agriculteurs et à la gestion de l’eau et de l’irrigation. Petra ne donne ni financement, ni calendrier, ni nombre d’agriculteurs couverts, ni volume attendu. Cette coopération technique ne doit pas être confondue avec un programme financé doté d’objectifs publiés.

S’exprimant au nom des producteurs de palmiers, Mohammad Abu Ayyash a cité le manque d’infrastructures, les coûts de production élevés, les difficultés de commercialisation et la concurrence étrangère. Il a demandé l’enregistrement des dattes jordaniennes comme indication géographique et le renforcement de la lutte antiparasitaire. La production annuelle et la valeur des exportations ne suffisent pas à mesurer le revenu agricole ou la compétitivité : les coûts, la qualité, la gestion de l’eau, le stockage, le transport et l’accès au marché comptent aussi. La source ne fournit pas de comparaisons chiffrées. Les éléments à suivre comprennent l’enregistrement, la lutte antiparasitaire, les données sur l’eau et les statistiques commerciales publiées.