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Le ministère indien de l’Agriculture et du Bien-être des agriculteurs a indiqué que la superficie totale ensemencée pour la saison kharif atteignait 1 086,31 lakh hectares au 4 septembre 2026. Le tableau hebdomadaire de suivi, publié le 8 septembre, montre un total inférieur de 17,69 lakh hectares aux 1 104,00 lakh hectares signalés à la même date l’année précédente. Un lakh équivaut à 100 000 hectares : la mesure est donc une superficie ensemencée cumulée, et non une production récoltée. Elle ne mesure ni le rendement ni la quantité qui sera finalement produite. Le ministère compare également chaque culture à une superficie normale de référence, indicateur distinct de la superficie plantée l’année précédente.
Les données par culture évoluent dans des directions différentes. Le riz couvrait 421,82 lakh hectares, soit 16,37 lakh de moins que les 438,19 lakh indiqués au même moment l’année dernière. La superficie totale des légumineuses atteignait 117,13 lakh hectares, dépassant de 1,84 lakh les 115,30 lakh. Le tur occupait 45,66 lakh hectares et l’urad 25,15 lakh, deux niveaux supérieurs à ceux de l’année précédente. Le moong couvrait 33,19 lakh hectares, contre 34,23 lakh un an plus tôt. Le tableau ne décrit donc pas une tendance saisonnière unique : la superficie augmente pour certaines légumineuses et recule pour d’autres. Il suit la progression enregistrée à une date donnée, et non le total final de la saison.
Les céréales secondaires et les oléagineux présentent eux aussi des écarts au sein de leurs groupes. Les céréales secondaires couvraient 181,39 lakh hectares, soit 1,09 lakh de moins que les 182,48 lakh à la date comparable de 2025. Le maïs représentait 91,09 lakh hectares, en baisse de 2,99 lakh par rapport aux 94,08 lakh de l’année précédente ; les superficies de jowar et de bajra étaient en hausse dans la comparaison annuelle. La superficie totale des oléagineux s’élevait à 191,99 lakh hectares, soit une baisse de 1,07 lakh. Dans cette catégorie, le soja reculait de 122,98 à 121,82 lakh hectares, tandis que le sésame progressait de 10,94 à 12,88 lakh. Les totaux de groupe peuvent masquer des mouvements divergents entre cultures.
La superficie de coton était de 109,17 lakh hectares, soit 0,69 lakh de moins que le chiffre comparable de l’année précédente. La canne à sucre couvrait 58,47 lakh hectares, en recul de 0,40 lakh. Le jute et le mesta totalisaient 6,34 lakh hectares, soit 0,10 lakh de plus que les 6,24 lakh précédents. Ces écarts montrent que le suivi hebdomadaire recense à la fois de petites mises à jour et des évolutions propres à chaque culture. Toutefois, le tableau du ministère n’explique pas à lui seul les prix, les revenus agricoles, l’irrigation ou les effets météorologiques. La superficie ensemencée n’est qu’un facteur de la production finale, qui dépend également des rendements et des conditions jusqu’à la fin de la saison. Le rapport ne constitue pas une prévision de récolte.
Un total inférieur à la superficie normale ne suffit pas à établir un déficit d’approvisionnement ni un résultat en matière de sécurité alimentaire. Le tableau du ministère indique une superficie totale de 1 086,31 lakh hectares, contre une référence normale de 1 104,46 lakh. À la même date l’année dernière, le total était de 1 104,00 lakh hectares. Les chiffres permettent donc deux comparaisons distinctes : 18,15 lakh hectares sous la normale et 17,69 lakh sous le niveau de l’année précédente. Ils décrivent la situation au 4 septembre ; les rapports hebdomadaires ultérieurs peuvent actualiser le cumul de la saison. Toutes les données de cet article proviennent du tableau hebdomadaire ministériel et sont présentées comme des superficies ensemencées, non comme une estimation de la récolte ou un résultat final de production.



