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Les données de juillet inscrites au calendrier de publication d’Eurostat le 1er octobre 2026 font état de 481 344 525 nuitées dans les établissements d’hébergement touristique de l’Union européenne. Ce chiffre totalise les nuits passées par les clients dans les établissements couverts en juillet 2026. Il ne s’agit pas du nombre de touristes uniques : chaque nuit d’un séjour de plusieurs nuits est comptée. Le jeu de données ventile aussi les nuitées selon le pays de résidence du client, entre résidents et non-résidents.

Les clients résidant dans le pays de l’établissement ont représenté 237 830 316 nuitées, contre 243 514 209 pour les personnes résidant à l’étranger. Par rapport à juillet 2025, le total a progressé de 2,68 %. Les nuitées des résidents ont augmenté de 1,99 %, celles des non-résidents de 3,36 %. Ces pourcentages comparent le même mois d’une année à l’autre. La résidence, et non la nationalité, détermine la catégorie ; un citoyen vivant à l’étranger peut être classé comme non-résident.

Les hôtels et hébergements similaires ont enregistré 244 760 462 nuitées, le groupe le plus important, en hausse annuelle de 2,42 %. Les hébergements de vacances et autres séjours courts ont compté 125 478 153 nuitées, soit +2,48 %. Les campings, parcs pour véhicules de loisirs et parcs de caravanes ont totalisé 111 105 910 nuitées, en progression de 3,49 %, la plus forte des trois groupes. Ces catégories suivent la classification NACE et ne recensent pas tous les logements proposés sur une plateforme en ligne.

Eurostat définit une nuitée comme chaque nuit pendant laquelle un client résident ou non résident dort ou séjourne effectivement dans un établissement touristique. Les statistiques mensuelles couvrent les groupes NACE 55.1 à 55.3 : hôtels et hébergements similaires, hébergements de vacances et autres courts séjours, terrains de camping et parcs pour véhicules de loisirs ou caravanes. Les autorités nationales recueillent les données par enquête, recensement ou parfois via des sources automatisées. Elles appliquent des concepts harmonisés ; Eurostat effectue des contrôles avant diffusion. L’agrégat de l’UE est calculé lorsque les données sont suffisantes.

Le nombre n’est pas désaisonnalisé. Juillet appartient à la haute saison estivale en Europe ; comparer directement son total brut à juin ou août peut confondre des régularités saisonnières et une évolution économique. Cet article distingue donc le nombre absolu de juillet des variations publiées par rapport au même mois un an plus tôt. Comparer le même mois conserve un point saisonnier comparable, mais cela ne signifie pas que les observations ont été corrigées des variations saisonnières. Les taux annuels sont des variations de décomptes mensuels, pas les taux d’un indice corrigé.

Le nombre de nuitées ne mesure ni les recettes d’hébergement, ni le prix des chambres, ni le taux d’occupation, ni les dépenses des visiteurs. Un total supérieur peut résulter de séjours plus longs ; il ne révèle pas à lui seul la dépense par client, le motif du voyage ou les prix. De même, 481,3 millions de nuitées ne signifient pas 481,3 millions de touristes différents. Les nuits d’hôtel représentent environ la moitié du total, mais cette part n’est pas leur part de capacité ou de recettes. Le calcul de l’occupation nécessite aussi le nombre de lits ou chambres disponibles et les jours d’ouverture.

Le périmètre est essentiel pour interpréter le résultat. Les métadonnées de référence d’Eurostat décrivent la série comme un indicateur d’offre des établissements payants de courte durée. Des règles nationales peuvent exclure les établissements sous un seuil de capacité en lits ; la méthode prévoit alors des estimations annuelles pour les nuitées exclues. Ce décompte mensuel ne couvre pas toutes les formes de voyage de la même manière. Les résidences secondaires non enregistrées, les séjours chez des proches et les visites à la journée sans nuitée ne sont pas comptés ici comme nuitées en établissement. Le total ne décrit donc ni tout le tourisme ni toute l’économie touristique.

La synthèse prudente est que les établissements couverts de l’UE ont enregistré environ 481,3 millions de nuitées en juillet 2026. Les nuits des résidents ont progressé de 1,99 % sur un an, celles des non-résidents de 3,36 % et le total de 2,68 %. Les terrains de camping et parcs associés ont connu la hausse la plus rapide des trois groupes, à 3,49 %. Le jeu de données indique une mise à jour à 11 h, heure d’été d’Europe centrale, le 1er octobre 2026. Ce sont des observations, pas une prévision de l’occupation, des dépenses ou de la demande future.