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Statistics Austria a publié le 1er octobre 2026 des résultats sélectionnés de l’Enquête sur le budget des ménages 2024/25 concernant les personnes vivant seules. Les dépenses de consommation mensuelles moyennes des ménages d’une personne atteignent environ 2 700 euros. Les personnes seules de moins de 60 ans dépensent en moyenne 2 770 euros, contre 2 610 euros pour celles âgées de 60 ans ou plus. La moyenne est de 3 080 euros pour les personnes seules en emploi et de 2 570 euros pour les retraités. Un écart mis en avant concerne les transports : les hommes de 65 ans ou plus y consacrent 439 euros par mois, contre 159 euros pour les femmes du même âge. Le rapport approche trois pour un, mais il décrit les moyennes de groupes enquêtés et non le comportement de chaque personne.

L’enquête a été menée comme une étude par sondage entre la fin avril 2024 et la fin mai 2025. Au total, 6 689 ménages tirés au sort ont inscrit leurs dépenses dans un journal de ménage pendant deux semaines et répondu à des questions complémentaires. Le champ couvre les dépenses régulières, comme l’alimentation, le loyer et le carburant, mais aussi les achats importants, par exemple une voiture ou une cuisine, ainsi que les dépenses liées à des occasions telles que la rentrée scolaire, les mariages, Noël ou les vacances. L’institut rappelle que ces dépenses ne sont pas financées uniquement par le revenu reçu le même mois. L’épargne, les salaires supplémentaires, les primes, les cadeaux, les héritages ou les prêts peuvent financer certains achats. Les résultats sont exprimés en moyennes mensuelles, mais la collecte s’étend sur treize mois ; ce ne sont ni des tickets de caisse d’un mois précis ni un comptage en temps réel.

Toutes tranches d’âge confondues, la publication estime les dépenses mensuelles moyennes à 2 740 euros pour les hommes vivant seuls et à 2 660 euros pour les femmes. Cet écart global ne se retrouve pas de la même façon à chaque âge. Chez les moins de 60 ans, les femmes dépensent 2 870 euros en moyenne, contre 2 700 euros pour les hommes ; à partir de 60 ans, les moyennes sont de 2 520 euros pour les femmes et 2 810 euros pour les hommes. Les femmes de 35 à 54 ans dépensent 3 080 euros, contre 2 860 euros pour les hommes ; chez les 55–64 ans, les hommes atteignent 2 960 euros et les femmes 2 860 euros. Une comparaison globale entre sexes ne résume donc pas tous les âges. Le critère du ménage d’une personne est ensuite croisé avec l’âge, l’emploi et la retraite.

Les écarts entre postes montrent pourquoi la moyenne d’ensemble doit être contextualisée. Chez les personnes de 65 ans ou plus, les dépenses mensuelles de transport sont de 439 euros pour les hommes et de 159 euros pour les femmes. Cette catégorie comprend l’entretien des véhicules, le carburant, l’achat de véhicules et les transports publics ; un achat important comme une voiture peut influer sur la moyenne mensuelle. Dans la même tranche d’âge, les hommes dépensent 218 euros au restaurant, contre 138 euros pour les femmes, et 82,2 euros en boissons alcoolisées et tabac, contre 36 euros. À l’inverse, les dépenses de santé sont plus élevées chez les femmes dans chaque groupe d’âge et atteignent leur niveau le plus élevé chez les deux sexes à partir de 65 ans. Les femmes de 35 à 54 ans consacrent environ 112 euros par mois aux soins personnels, contre 29 euros pour les hommes. Ces écarts ne séparent pas les besoins, les préférences ou les effets de prix : l’enquête classe des montants sans prouver leurs causes.

Le tableau de l’échantillon fournit aussi des estimations pondérées de la population des ménages. Il estime à 1,6141 million le nombre de ménages d’une personne, dont 733 200 classés parmi les hommes et 880 900 parmi les femmes. Le groupe âgé de 65 ans ou plus représente une estimation de 614 600 ménages. Ces chiffres ne sont pas le décompte direct des 6 689 ménages participants, mais des estimations pondérées de population. Il faut distinguer la taille de l’échantillon des millions de ménages qu’il représente. La publication porte sur des résultats sociodémographiques sélectionnés et ne donne pas d’intervalle d’incertitude détaillé pour chaque sous-groupe. Les différences entre petits groupes doivent donc être interprétées en tenant compte des limites de l’échantillonnage et de la classification, sans être considérées comme des descriptions exactes de chaque ménage.

Ces données ne mesurent pas à elles seules les salaires, la capacité d’épargne, le bien-être ou le coût de la vie. Des dépenses supérieures ne prouvent pas un revenu supérieur, et des dépenses plus faibles ne mesurent pas directement la privation ; crédits, économies, choix du ménage et situations particulières peuvent influer sur les totaux. Les valeurs sont arrondies et les postes suivent la classification internationale COICOP 2018. Il s’agit de la vague 2024/25 d’une enquête budgétaire menée tous les cinq ans, et non d’un panel mensuel ou d’un indice des prix. Les comparaisons par âge et par sexe sont descriptives, sans démonstration causale. Cet article reprend les résultats sélectionnés publiés par l’institut le 1er octobre. Une analyse plus large doit s’appuyer sur les tableaux complets, la méthodologie et les vagues ultérieures. Les montants mensuels en euros se rapportent à la période de collecte et ne doivent pas être présentés comme les dépenses courantes de 2026.