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Dans une note publiée le 24 septembre, le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement (ADFD) a présenté son approche de la finance climatique et les résultats de partenariats dans les énergies renouvelables. Selon l’agence WAM, la coopération entre l’ADFD et l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) a mobilisé environ 350 millions de dollars pour 26 projets, avec 4,5 millions de bénéficiaires estimés. Il ne s’agit pas de totaux pour des projets situés aux Émirats arabes unis, mais d’un portefeuille couvrant plusieurs marchés en développement.
La note décrit la contribution de l’IRENA en matière d’identification des projets, d’examen technique et de mobilisation des partenaires ; l’ADFD apporte des financements concessionnels et des ressources de projet. Pour la plateforme distincte ETAF, la source indique plus de 4 milliards de dollars de promesses de financement et 92 projets. Le montant exact des promesses n’étant pas donné, la case correspondante reste nulle. Les projets représentent 6,2 GW de capacité renouvelable potentielle, et non une capacité installée ou exploitée.
Le financement du développement peut partager les risques entre fonds publics et capitaux commerciaux, et améliorer la préparation des projets pour attirer des investisseurs privés. Les prêts concessionnels, l’analyse technique et le cofinancement peuvent se compléter, mais les chiffres du portefeuille ne précisent pas le montant effectivement versé au titre de chaque instrument. Les quelque 350 millions ne doivent donc pas être compris comme des dépenses en espèces pour les 26 projets ni comme une répartition égale.
Les 4,5 millions de bénéficiaires constituent également une estimation agrégée de l’accès. L’annonce ne détaille ni le nombre de personnes par projet, ni la continuité de l’accès, ni la méthode de calcul. De même, les 6,2 GW d’ETAF décrivent le potentiel de son portefeuille : ce chiffre ne confirme ni l’achèvement, ni le raccordement au réseau, ni la production réelle. Une promesse, une clôture financière, un décaissement, la construction et l’exploitation sont des étapes distinctes.
La note de l’ADFD propose un cadre sur la manière dont les institutions financières peuvent réduire les risques et rapprocher investisseurs et projets. Pour évaluer les résultats réels, il faudra des données par projet sur les clôtures financières, les dates de mise en service, la production et l’accès à l’énergie. L’annonce ne publie pas ces résultats d’exploitation pour chaque projet. Le tableau conserve les approximations de la source et distingue le portefeuille historique des promesses et capacités potentielles d’ETAF. Les chiffres ont une portée internationale et ne peuvent être attribués à un seul pays.


